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Les racines élémentaires de Nicolas Hulot: «Les drames vécus dans ma jeunesse m’ont renforcé»

Présentateur-vedette d’«Ushuaïa», ex-ministre de la Transition écologique et solidaire, porte-parole des enjeux planétaires, Nicolas Hulot, l’homme qui murmurait à l’oreille des Présidents, ne se destinait en rien à ce destin hors-du-commun. Son éveil, dit-il au «Soir», il le doit aux blessures de sa jeunesse. Il donnera, ce mercredi, une conférence avec Le «Soir» sur la transition écologique.

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4 Commentaires

  • Posté par Saint Lager François, dimanche 9 juin 2019, 20:42

    Dans Le Soir du 8 juin 2019, Mme J. Meskens et M. N. Crousse recueillent le témoignage bouleversant de la détresse qui frappe M. Nicolas Hulot, ministre d'Etat de la transition écologique et solidaire du gouvernement français de mai 2017 à août 2018 « La famille, c’est ce qui vous reste quand vous n’avez plus rien », clame-t-il en légende d’une émouvante photographie avec son épouse. Plus rien, c’est-à-dire, concernant M. Hulot, un « patrimoine de 7,2 millions €, dont une maison en corse, plusieurs biens immobiliers – dont le cabanon de St Lunaire qui a servi de cadre à ce touchant entretien – des valeurs mobilières, la société qui continue d’encaisser les droits d’auteurs et produits dérivés, six voitures, un bateau, une moto et un scooter électrique » (PINCON Michel et PINCON-CHARLOT Monique, le Président des Ultra-riches, ed. Zones-La Découverte 2019, page 97). Les lecteurs du Soir qui ne trouvent rien d'incongru, ni d’indécent dans cette interview peuvent encore, s’ils souhaitent faire la connaissance d’êtres humains qui ont de la famille et qui n’ont vraiment plus rien, ne serait-ce, que pour la nourrir, aller voir le film « J’veux du soleil » au Cinéma Aventure. Il ne reste pas beaucoup de séance à Bruxelles, jusqu’au 18 juin, une fois par jour à 17h20, sauf le Lundi de Pentecôte (21h30) et le mercredi 12 juin (pas de séance) (Cf. aussi Churchill à Liège, Caméo à Namur ou Plaza Art à Mons). Ne vous laissez pas aveugler par le fait que l’auteur du film soit M. F. Ruffin (avec M. G. Perret), car ce qui compte vraiment c’est de rencontrer Cindy, Loïc et Natacha, Marie et d’écouter leur histoire. Pour une place de cinéma à moins de 10€, vous entendrez beaucoup plus d’humanités, d’émotion et de volonté de se battre pour son avenir que toutes les insanités qui seront débitées pour 22 € à Flagey le 19 juin avec M. C. Berti en chauffeur de salle. Sincèrement !

  • Posté par LIENARD NORBERT, dimanche 9 juin 2019, 10:14

    Il était en manque de médias ?

  • Posté par Beer Anne, samedi 8 juin 2019, 19:03

    Très beau texte, déjà en 1968. Je n'avais que 11 ans lorsque j'ai lu "Les racines du Ciel" et pour toute ma vie, le visage de Morel, le défenseur des éléphants est gravé dans mon cerveau et dans mon coeur. J'ai écrit une lettre de mon écriture d'enfant à Romain Gary, pour lui demander ce qui était arrivé ensuite à Morel , et ce grand homme s'est donné la peine de répondre à la fillette naïve que j'étais. Je n'oublierai jamais.

  • Posté par Beer Anne, samedi 8 juin 2019, 19:03

    Très beau texte, déjà en 1968. Je n'avais que 11 ans lorsque j'ai lu "Les racines du Ciel" et pour toute ma vie, le visage de Morel, le défenseur des éléphants est gravé dans mon cerveau et dans mon coeur. J'ai écrit une lettre de mon écriture d'enfant à Romain Gary, pour lui demander ce qui était arrivé ensuite à Morel , et ce grand homme s'est donné la peine de répondre à la fillette naïve que j'étais. Je n'oublierai jamais.

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