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Après la «grave erreur historique» du CDH, Joëlle Milquet se veut constructive

Pour Joëlle Milquet, choisir l’opposition «ce n’est pas de l’irresponsabilité, mais du courage». L’ex-présidente du parti veut toutefois tirer les leçons du passé, comme l’erreur du 19 juin, pour reconstruire l’avenir du CDH.

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Joëlle Milquet se veut constructive. Dit réserver son analyse détaillée de la défaite électorale du CDH à l’interne. Et refuse de faire « le procès du passé », préférant préparer l’avenir et reconstruire son parti sur des bases et des valeurs solides, repensées, adaptées aux nouveaux défis sociétaux. Voilà qui ne l’empêche pas de qualifier le coup du 19 juin de Benoît Lutgen (quand il a viré le PS au profit du MR à l’été 2017, ce qui n’a réussi qu’en Wallonie) de « grave erreur historique ».

Comme d’autres humanistes, celle qui fut présidente du parti durant douze ans place manifestement cette décision parmi les causes importantes de la déroute du CDH. Tout autant que la fin chaotique de la présidence Lutgen, une fin de présidence plutôt solitaire, peu visible et passablement détournée des enjeux bruxellois.

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