Bruxelles: plus d’une centaine de personnes dans la rue pour la fermeture des abattoirs (photos)

La huitième édition de la Marche pour la Fermeture des Abattoirs s’est déroulée dans plusieurs grandes villes dimanche, dont Bruxelles. Plus d’une centaine de personnes étaient présentes au Carrefour de l’Europe, devant la gare de Bruxelles-Central. Cette marche vise à dénoncer les atrocités que subissent quotidiennement les animaux, notamment dans les élevages, dans les abattoirs et sur les bateaux de pêche.

« On espère être 600 ou 700 ici à Bruxelles aujourd’hui. On veut la fermeture des abattoirs pour un monde plus juste pour les plus faibles, et donc entre autres pour les animaux », a expliqué à l’agence Belga sur place Benjamin Loison, co-directeur de l’organisation Bite Back, qui défend les droits des animaux et leur liberté. « Si on veut un monde plus juste pour les animaux aussi, ça veut dire qu’on ne doit pas les percevoir comme objet ou comme nourriture. Cela conduit selon nous à la nécessité de fermer les abattoirs », a-t-il expliqué.

Gigantesque « die-in »

Les manifestants ont entamé une marche dès 14h dimanche, en partant du Carrefour de l’Europe, devant la Gare Centrale à Bruxelles, pour passer ensuite par le boulevard Pacheco, le Botanique, la rue Neuve, la place de la Monnaie et le boulevard de l’Impératrice. Devant la Monnaie s’organisera un gigantesque « die-in » (simulation de la mort). Des centaines de personnes se coucheront sur le sol, en silence, afin de symboliser la mort des animaux.

Les manifestants revendiquent l’abolition de l’élevage, de la pêche et des abattoirs. Ils estiment que la consommation de produits d’origine animale n’est pas une nécessité et que les animaux, sensibles, ne devraient pas être maltraités ou tués sans nécessité.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. HOCKEY EUROHOCKEY FINAL BELGIUM VS SPAIN

    Maîtrise et sang-froid: les Red Lions sacrés champions d’Europe (vidéos)

  2. FRANCE G7 SUMMIT

    G7: Biarritz en état de siège, la ville où on apprend à attendre…

  3. d-20190816-3VKH9V 2019-08-16 15:15:52

    L’Unesco met en garde contre le «Sauvage» de la Ducasse d’Ath et appelle au «respect mutuel entre communautés»

La chronique
  • Vous avez de ces mots: La parlure des {ceux de chez nous}

    Entre wallon et français

    Le précédent billet de cette chronique vous a rappelé pourquoi les œuvres d’Arthur Masson, qui comportent du français et du wallon, ne peuvent pas être considérées comme un langage mixte. L’auteur distingue soigneusement les deux langues, en les faisant alterner selon les personnages ou les circonstances du récit. Il nous faut donc chercher ailleurs l’équivalent du bruxellois « beulemans », dans lequel français et flamand sont parfois imbriqués au sein d’une même phrase ou d’une même expression.

    Cet équivalent existe, mais il n’est plus guère connu aujourd’hui que de quelques spécialistes des productions régionales et d’un lectorat moins jeune encore que celui qui a apprécié la Toinade d’Arthur Masson. Il s’agit d’une littérature essentiellement liégeoise de par l’origine des auteurs et le décor des romans ou nouvelles. Elle est écrite dans une langue dont la base est incontestablement...

    Lire la suite

  • L’Amazonie en feu: Sa forêt? Nos poumons!

    Alors, #prayforamazonas. #prier pour l’Amazonie. C’est en apparence tout ce qu’il nous reste à faire. Car entre la bêtise du président (élu) d’un des plus grands pays de la planète (Jair Bolsonaro) et l’incapacité répétée des grands dirigeants du monde de faire bloc, il n’y a plus guère de place que pour l’incantation.

    Un ciel jaunâtre éclipse São Paulo, une eau de pluie noire déferle sur la ville brésilienne, et nous croisons les doigts. 74.000 feux ont été comptabilisés depuis janvier au Brésil,...

    Lire la suite