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Quand la droite française, faute de pur-sang, se donne à des mulets

Christian Jacob est pressenti pour devenir le nouveau leader des Républicains, qui cherchent désespérément une figure charismatique. Après l’échec Laurent Wauquiez, il n’est vraiment pas certain qu’on mise sur le bon cheval…

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Chroniqueur Temps de lecture: 4 min

La gauche socialiste française, menacée de ruine, avait choisi pour candidat à l’élection présidentielle Benoît Hamon, un grand gosse immature (éternel leader des jeunes socialistes), lequel s’était aussitôt abandonné à une camarilla de parrains intellos qui en avaient fait son cobaye. On sait sur quoi déboucha cette expérimentation médicale sur être humain : un score qu’on ne pouvait distinguer que de très très près.

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4 Commentaires

  • Posté par Deckers Björn, mardi 18 juin 2019, 12:45

    Jean-François Kahn n'a pas tort. Il est de notoriété publique en France que le pressenti prochain président de LR est un personnage d'une médiocrité affligeante. Ca vaut bien un commentaire sur l'état pitoyable de l'ancien parti de Sarkozy. Ce parti qui n'en finit plus de sacrifier au rétrécissement dans l'outrance extrémiste et la médiocrité, la "droite trocadero" justement dénoncée par Edouard Philippe. Songez un peu, LR, l'ex-UMP grand parti de la droite et du centre de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. Réduit déjà à 8,5% se donnant à Christian Jacob. Valérie Pécresse qui vient de claquer la porte. Le parti est promis à l'ultime OPA de LREM. Un naufrage sidéral qui vaut bien un commentaire. En revanche, le paysage politique français est occupé à se clarifier et à se tripartiser. Si l'on voit désormais bien l'hégémonie du nouveau parti du centre et de la droite LREM en opposition au RN, Jean-François Kahn me paraît faire un peu vite l'impasse sur les dernières élections européennes, première consultation en France depuis la folle présidentielle de 2017. La gauche semblait perdue entre un PS en faillite et cornaquée par un Jean-Luc Mélenchon certes intellectuellement brillant mais condamnant la gauche à la nuit par son extrémisme tant sur le fond que dans la forme. L'irruption d'EELV aux dernières européennes pourrait redessiner les contours d'une gauche de gouvernement qui compte lors de ces européennes plus de 25% (EELV, PS-Place citoyenne, Génération et LFI). Certes, cette gauche est toujours en miette mais elle tend à renaître de ses cendres tel un phenix sur une présidence Macron "et droite et de droite". Reste qu'il faut une structure, un leader, un projet commun. Le chemin est encore long mais la France n'est plus condamnée entre LREM et le RN. Et ce n'est pas rien...

  • Posté par Pablos Gino, lundi 17 juin 2019, 21:03

    Franchement Jean françois ne pensez vous pas que l'heure de la retraite a sonné pour vousI . il y a des jours on devrait rester au lit et s'abstenir de prendre la plume ,surtout quand cette dernière au lieu d'être légère devient lourde comme le plomb et ne vole plus,ou trés bas.

  • Posté par Vandergheynst Frédéric, lundi 17 juin 2019, 18:45

    Jeux de mots plus méchants que spirituels ! Ceci dit C.Jacob n’est effectivement pas très charismatique.

  • Posté par Leotard Marc, lundi 17 juin 2019, 16:40

    Que de hargne ! Que d’insultes, même pas brillantes. Quel galimatias. C’est triste de vieillir ainsi, M. Kahn...

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