Accueil La Une Économie

Biotechnologies: Bioxodes mise sur les vertus de la salive de tique

La biotech carolo lève 7,6 millions de plus pour financer les essais cliniques de phase 1 de son anticoagulant

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Utiliser les vertus de la salive de tique pour développer une nouvelle classe d’anticoagulant. C’est le pari à première vue un peu loufoque que s’est fixée une jeune société biotech basée à Gosselies, Bioxodes. Rien de plus sérieux pourtant. Son approche suscite l’engouement de la communauté des investisseurs. Forte de premiers résultats pré-cliniques sur des modèles animaux, la société vient de clôturer une nouvelle levée de fonds – la deuxième de sa courte existence.

Résultat ? 5 millions de capital supplémentaire auxquels il faut ajouter 2,65 millions d’avances récupérables provenant de la Région wallonne. Parmi les actionnaires, on retrouve des fonds publics (SFPI, Financière spin-off luxembourgeoise, Sambrinvest.) mais aussi toute une série de « business angels » bien connus dans le monde de la biotech belge comme Désiré Collen (Life science Research Partners), Jean Stéphenne (ex-GSK), Pierre Drion (ex-Petercam), Rodolphe de Spoelberch (lié aux familles AB InBev).

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Économie

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs