Les supporters de Trump prêts pour le coup d’envoi de la campagne pour la présidentielle de 2020 (photos)

Les supporters de Trump prêts pour le coup d’envoi de la campagne pour la présidentielle de 2020 (photos)

Donald Trump donne officiellement mardi en Floride le coup d’envoi de sa campagne pour la présidentielle de 2020, à l’issue de laquelle il espère décrocher un second mandat après l’énorme surprise de 2016.

« Regardez ce qui se passe à Orlando en ce moment ! On n’a jamais rien vu de pareil (sauf si vous jouez de la guitare) », a tweeté le président de 73 ans, tentant la métaphore avec un concert de rock. « Cela va être de la folie », a-t-il ajouté à quelques heures de son départ à bord d’Air Force One.

Le milliardaire républicain, en position délicate dans les sondages, sait qu’il devra s’imposer dans le « Sunshine State » s’il veut se maintenir huit ans au pouvoir comme ses trois prédécesseurs, Barack Obama, George W. Bush et Bill Clinton.

Quelque 20.000 personnes sont attendues dans l’Amway Center, enceinte de l’équipe NBA des Orlando Magics.

Les photos du meeting de Trump en Floride

Comme en 2016, lorsqu’il avait brandi l’idée de construire un mur à la frontière avec le Mexique, il devrait consacrer une large place à l’immigration.

Huit jours après ce show Trump, vingt candidats démocrates doivent se retrouver à Miami, quelque 300 km plus au sud, pour deux débats cruciaux dans une primaire qui s’annonce très ouverte.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. RTX6XSMA

    Fiscalité: la Belgique gagnerait entre 200 millions et un milliard avec une taxe Gafa

  2. Jean-Paul Philippot.

    Salaire de Philippot: la RTBF n’a pas respecté ses obligations légales

  3. En 2021, le vainqueur de la Coupe de Belgique ne sera plus automatiquement qualifié pour les poules de l’Europa League.

    Gagner la Coupe de Belgique ne mènera plus automatiquement aux poules de l’Europa League

La chronique
  • Coalition fédérale: le casse-tête postélectoral

    La crise politique fédérale est tellement désespérante que l’on finit par se demander comment le système est censé fonctionner. Quels principes a-t-on suivi, avant 2019, pour former un gouvernement ?

    On pourrait croire que la réponse à cette question est simple, mais ce n’est pas le cas. Un seul principe est incontesté, et encore : idéalement, le gouvernement doit disposer d’une majorité parlementaire prête à le soutenir. Mais un gouvernement minoritaire n’est pas interdit, et il existe des exemples en ce sens dans différents pays européens. En outre, la règle arithmétique de la majorité ne nous dit pas quel critère employer pour choisir les partis qui composeront la majorité d’une part et l’opposition d’autre part. Rien n’interdit même d’installer un gouvernement d’union nationale, comme en temps de guerre, composé de la quasi-totalité des partis représentés au parlement, ce qui modifie le sens de la notion de majorité.

    ...

    Lire la suite

  • Pour destituer (vraiment) Trump, il faut une arme de séduction massive

    Dans son dernier essai, Pierre Rosanvallon montre qu’on se trompe lourdement à ne voir dans le populisme qu’une réaction et une envie de dégagisme de citoyens en colère. Pour le sociologue, les populistes offrent une vision cohérente et attractive de la démocratie, de la société et de l’économie. Pour les contrer, il faut développer une offre politique et une vision de la société plus attractives que celle qu’ils proposent.

    Problème profond...

    Lire la suite