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«Si le gazoduc est mis en fonctionnement, nous serons obligés de réagir»

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Dans le long couloir blanc du département d’Etat à Washington, Kent D. Logsdon est assis à son bureau et observe, pensif, les trois portraits encadrés de Donald Trump, Mike Pompeo, et du Vice-président Mike Pence. L’argument de la fiabilité de l’approvisionnement russe en gaz vers l’Europe ne le convainc pas. « J’étais en Ukraine lorsque la Russie a coupé l’approvisionnement en gaz, raconte le directeur adjoint du service. Il faisait froid. Très froid. »

Ce diplomate de carrière qui parle allemand, russe et ukrainien est aujourd’hui chargé, au sein du Bureau of Energy Resources, d’empêcher la construction du gazoduc Nord Stream 2. « Nous sommes très inquiets sur le plan géopolitique, affirme-t-il : le Nord Stream 2 est une source d‘inquiétude pour l’ensemble de l’Otan. »

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