Accueil Culture Cinéma

Festival de Bruxelles: Elia Suleiman, la certitude d’un formidable moment de cinéma

« It must be heaven », petit bijou burlesque, parle d’identité et a reçu une mention spéciale au dernier Festival de Cannes. Il sera le film d’ouverture du Festival de Bruxelles qui aura lieu du 20 au 29 juin. De nombreuses personnalités sont également attendues telles que Claude Lelouch, Abel Ferrara ou encore Michel Hazanavicius.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Cela faisait dix ans, depuis Le temps qui reste, que le cinéaste palestinien Elia Suleiman n’avait plus tourné de film. Avant cela, il y avait eu Chronique d’une disparition (Prix du meilleur premier film à Venise en 1996) et Intervention divine (Prix du jury à Cannes en 2002). D’où réjouissance au récent Festival de Cannes de découvrir son dernier opus en compétition et de le voir récompensé d’une mention spéciale. It must be heaven avait été l’avant-dernier film de la compétition cannoise. C’est le film d’ouverture de la deuxième édition du BRIFF. Et c’est la certitude d’un formidable moment de cinéma. Intelligent, drôle, poétique et porteur de sens. Du pur Suleiman sombre et comique, nourri par des douleurs comme celle de d’enfermement, du fracas de la guerre avec deux intifadas, d’un mur qui balafre l’autre côté de la rue, des valises toujours prêtes à portée de main. La Palestine, d’évidence, au cœur de tout son cinéma.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Cinéma

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs