Deux détenus grimpent sur le toit de la prison d’Audenarde avant d’en redescendre

Deux détenus grimpent sur le toit de la prison d’Audenarde avant d’en redescendre

Les deux détenus qui étaient parvenus à grimper sur le toit de la prison d’Audenarde en sont redescendus, indique en milieu de soirée la porte-parole de l’administration pénitentiaire. Ils ont été placés en cellule de sécurité. « Nous allons examiner comment ils ont pu aller sur le toit, il n’y avait en tout cas pas de danger de fuite », indique Kathleen Van De Vijver.

Les deux détenus avaient été sur le toit après la promenade de l’après-midi et refusaient de descendre. La raison de leur action n’est pas claire. L’administration pénitentiaire pense à une « dispute interne ».

La police est descendue sur place et, après négociation, les détenus ont accepté de redescendre, sans violence. Le service de sécurité interne à la prison va enquêter sur l’incident.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20181016-3P4RLN 2018-10-16 16:22:49

    Pourquoi tant de personnes âgées se privent de soins dentaires

  2. Tom Van Grieken (président du Vlaams Belang) et Jan Jambon (N-VA).

    N-VA – Vlaams Belang, le nouvel axe qui inquiète à la Chambre

  3. Dans son Rapport mondial, l’Onusida indique que dans plus de la moitié des pays, moins de 50 % des populations clés ont eu accès à des services combinés de prévention du VIH.

    Le sida marque le pas, mais la lutte patine

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: un ostracisme façon {beulemans}

    Un bruxellois mythique

    Zinnekes de tous poils, kiekefretters de toutes plumes, ne m’en veuillez pas de dire tout droit dehors ce que je pense : le parler bruxellois n’est pas une langue. Je veux dire : il n’est pas une langue reposant sur un système linguistique partagé par une communauté de locuteurs, comme le français ou le wallon. Il fait partie de ces codes mixtes, tels le camfranglais ou le francolof en Afrique, qui varient sensiblement d’un locuteur à l’autre.

    Mais qu’est-ce qu’il raconte, ce zievereir ? Pas une langue, mon bruxellois ? Qu’est-ce que moi je te cause alors ? Qu’est-ce que tu fais avec les Fables de Pitje Schramouille ? Les Flauwskes de Jef Kazak ? La Famille Kaekebroek ? Les marionnettes de Toone ? Et Le mariage de Mlle Beulemans, ça n’est pas du spek pour ton bec, peut...

    Lire la suite

  • Par Frédéric Larsimont

    Robert Waseige, pour l’amour du 4-4-2 et du bon mot

    Waseige était ainsi fait, caractérisé – parfois jusqu’aux excès de la caricature – par les instantanés captés au vol par le grand public. Lequel, au fil des décennies, les imprimés dans la mémoire collective.

    Robert Waseige était donc un peu tout à la fois. Il était cette robustesse incarnée par son physique trapu d’ancien défenseur, contrastant avec d’étonnantes fragilités, insoupçonnables, lorsqu’il ouvrait soudain son âme lors d’entretiens prolongés. Il était aussi ses saillies passées à la postérité, d’une férocité parfois carnassière. Il était...

    Lire la suite