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«C’est raté, je suis dévasté»: l’auteur du reportage sexiste de TF1 sur le football féminin présente ses excuses

Le sujet de TF1 avait provoqué une forte polémique mardi.

Temps de lecture: 2 min

Avec des gestes si délicats, au bout de doigts si fins, on peut comprendre que certains rêveraient d’être à la place de la balle ». Mardi, le commentaire sexiste d’un sujet de TF1 sur le mondial féminin de football avait provoqué une polémique.

>« Certains rêveraient d’être à la place de la balle » : un reportage de TF1 sur le football féminin provoque une polémique

Mercredi soir, le journaliste à l’origine du sujet, Michel Izard a présenté ses excuses dans l’émission Quotidien. « Là, il faut le dire, c’est pas bien, c’est raté, c’est malvenu. C’est mal fait, et ça dessert… c’est l’inverse de ce que je veux faire, c’est l’inverse total, j’en suis dévasté », a-t-il déclaré.

Sa tirade sur le tricot avait aussi été très critiquée : « Dans ce jeu léger de jambes pour faire comme les garçons du tricot sur la pelouse. Une maille à l’endroit, une maille à l’envers ». Mais celle-ci, il l’assume. « Alors le tricot, toute la matinée, je me suis dit ’Est-ce que je le dis ou pas’. Mais l’an dernier, j’ai fait un sujet sur les hommes et j’ai parlé du tricot, car c’est une expression. Je l’ai dit pour les hommes, alors je me suis dit, ’’Je vais le dire pour les femmes’ », a-t-il expliqué.

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2 Commentaires

  • Posté par brenes norbert, lundi 24 juin 2019, 11:12

    Tout cela me paraît ridicule. Si on continue demain quasiment tout humour sera sanctionné pénalement.

  • Posté par Alexandre Fabienne, lundi 24 juin 2019, 17:00

    C'est vrai qu'au départ, vu comme ça, cela paraît ridicule, une tempête dans un verre d'eau. Mais.... C'est aussi avec des phrases comme celles-ci que, peu à peu, les gens en général se forgent une image de la femme. Et cette image n'est pas très glorieuse, ce qui entraîne un dédain envers la gent féminine, dédain qui peut tourner au mépris et donc à la déconsidération totale. Et malheureusement, l'être humain est ainsi fait que ce qu'il méprise n'a pour lui aucune valeur. Ainsi de fil en aiguille, des petites phrases "rigolotes", on en arrive aux insultes dans les rues pcq la femme interpellée, grossièrement la plupart du temps, n'a pas "daigné" répondre, aux scènes de violence (conjugale ou pas) envers des femmes pcq finalement une femme n'est vraiment pas grand chose comparée au "seigneur et maître" que l'homme croit être vis à vis de cette "créature inférieure".

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