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Les conditions qui permettraient à Charles Michel de devenir président du Conseil européen

Alors que les négociations et tractations se poursuivent pour l’attribution des « top-jobs » européens, les chefs d’État ou de gouvernement se réunissent ce jeudi soir à Bruxelles pour un sommet européen.

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Chef du service Monde Temps de lecture: 5 min

Alors que la guerre des rumeurs et les manœuvres de coulisses font rage autour de la désignation du prochain président de la Commission européenne, une autre rumeur circule, sans faire beaucoup de vagues celle-là : celle de la nomination de Charles Michel, Premier ministre belge en affaires courantes, à la présidence du Conseil européen (l’assemblée des chefs d’État ou de gouvernement, présidée depuis 2014 par le Polonais Donald Tusk).

Rien n’est fait, loin de là, et la désignation à ce poste-là sera faite en fonction du choix pour la présidence de la Commission. Ceci étant dit, quelles conditions devraient être réunies pour que Charles Michel atterrisse effectivement, au 1er décembre prochain, dans le fauteuil qui a été inauguré il y a dix ans par un autre Belge, Herman Van Rompuy ?

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5 Commentaires

  • Posté par Deckers Björn, vendredi 21 juin 2019, 21:09

    Amusant, on dirait le conclave pour l'élection du pape. Chaque pays désigne le candidat national qui pourrait faire l'affaire et ne la fera pas. Et les médias de se faire mousser. Soyons sérieux svp. La Belgique selon toute vraisemblance n'aura pas de gouvernement quand le prochain président du conseil européen devra entrer en fonction. Dans ces conditions et sachant que depuis le 26 mai, la Beglique est déjà un pays qui part en lambeau, rien ne serait plus dommageable de voir le PM du gouvernement en affaires courantes largement prolongées quitter le navire (Royer avait raison en appelant cela le Patpanic. Quelle anticipation). On avait déjà fait le coup avec Leterme durant la crise des 541 jours. D'ici la formation du prochain gouvernement, la place de Charles Michel est au 16, Rue de la Loi et nulle part ailleurs. La moindre des choses, c'est qu'il assume sa tâche jusqu'à son terme.

  • Posté par Carré Albin, jeudi 20 juin 2019, 23:37

    L'Europe n'avait vraiment pas besoin de ça!

  • Posté par Gilson Alfred, jeudi 20 juin 2019, 20:44

    N'est-ce pas déjà décidé en accord avec Macron et Merkel ? Si c'est le cas, la seule "victime" sur les prévisions de nomination sera encore et encore Didier Renders, et toujours un échec orchestré par le même clan ?

  • Posté par Gilson Alfred, jeudi 20 juin 2019, 20:45

    Reynders ???

  • Posté par LIENARD NORBERT, jeudi 20 juin 2019, 20:17

    Il va aller se préparer une pension confortable comme tous ceux qui veulent nous faire croire que l Europe c est maaaggnniiffiiqquue enfin surtout pour eux

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