Osaka, éliminée au 2e tour à Birmingham, pourrait céder sa place de numéro 1 mondiale à Barty

@News
@News

Naomi Osaka pourrait perdre son trône de numéro 1 mondiale, suite à son élimination au 2e tour du tournoi WTA sur gazon de Birmingham jeudi. La Japonaise a été battue par la Kazakh Yulia Putintseva (WTA 43) 6-2, 6-3, offrant ainsi la possibilité à l’Australienne Ashleigh Barty, de lui ravir la première place mondiale lundi.

Lauréate à Roland-Garros, Ashleigh Barty, qui s’est qualifiée sans problème pour les quarts de finale en battant Jennifer Brady (WTA 66) 6-3, 6-1 jeudi, peut désormais doubler Osaka en tête du classement WTA en cas de titre à Birmingham.

L’Australienne affrontera en quarts de finale soit l’Américaine Venus Williams (WTA 55), 39 ans et quintuple championne à Wimbledon, soit la Chinoise Wang Qiang (N.6/WTA 15).

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Fernand Keuleneer a été contraint de se retirer du procès. © Belga.

    Euthanasie de Tine: l’avocat de l’Eglise exclu du procès

  2. Après le Brexit, le centre géographique de l’Union européenne changera à nouveau de place et se situera à Gadheim, près de Wuerzburg, en Allemagne.

    Le Brexit aura bien lieu

  3. Georges-Louis Bouchez au magazine «
Wilfried
»
: «
Je suis pour un Etat unitaire. Si ça ne tenait qu’à moi – mais je ne suis pas tout seul – on remettrait tout à un niveau central.
»

    Georges-Louis Bouchez l’unitariste: entre faux pas et cri du cœur

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

    Lire la suite