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Le vrai ou faux: Actiris va-t-il recruter des sans-papiers pour les métiers critiques?

Former des candidats à l’asile, même déboutés, pour des métiers trouvant difficilement preneur ? L’idée est à l’étude au sein du service bruxellois de l’emploi. Mais elle suscite déjà une levée de boucliers.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Actiris va-t-elle former des demandeurs d’asiles, y compris des personnes déboutées et en fin de droits, pour occuper des « fonctions critiques » (des métiers qui tardent à trouver preneurs sur le marché du travail) ? Le projet, évoqué ce lundi dans les colonnes de Het Laatste Nieuws, suscite déjà la controverse. Mais qu’en est-il réellement ?

Le projet aurait été évoqué vendredi passé au sein du Conseil économique et social flamand (SERV). Il s’agirait de proposer aux sans-papiers qui ne peuvent pas compter sur l’asile et aux candidats réfugiés dont la demande a été rejetée, ainsi qu’aux étudiants étrangers dont le permis de séjour a expiré et qui ne peuvent pas retourner dans leur pays d’origine, de pouvoir s’inscrire à des formations professionnelles concernant notamment les métiers en pénurie ou peinant à trouver preneur sur le marché de l’emploi (les « fonctions critiques »).

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