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Hermann: «Je me fous du trophée, mais pas des dessinateurs»

Depuis plus de vingt ans, son nom était cité pour le Grand Prix d’Angoulême, à tel point qu’il n’en voulait plus. Mercredi soir, Hermann a reçu la récompense suprême du 9e Art pour son œuvre.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 4 min

Hermann est l’auteur culte d’une centaine d’albums et le dessinateur de gueules de légende comme Bernard Prince, Comanche ou Jeremiah. C’est le Grand Prix 2015 du Festival d’Angoulême, Katsuhiro Otomo, le créateur d’Akira, qui lui a remis le trophée en récompense de l’œuvre d’une vie. Hermann l’a accepté avec le sourire, alors qu’il s’était juré de le refuser, tant son nom a pu faire polémique à Angoulême, même s’il avait contribué à la création du festival, il y a 43 ans, en acceptant de participer à la toute première édition. Sitôt descendu de la tribune d’honneur, il a accepté de se confier au Soir.

Vous n’aimez pas les trophées. Pourquoi avoir finalement accepté celui-ci ? Parce que c’est le plus prestigieux dans l’univers de la bande dessinée ?

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1 Commentaire

  • Posté par Olivier Kaas, jeudi 28 janvier 2016, 12:07

    "UN MONSIEUR"

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