Wimbledon: Rafael Nadal critique le choix des têtes de série favorable à Roger Federer

©Photonews
©Photonews

L’Espagnol Rafael Nadal, N.2 mondial, a critiqué le choix des têtes de série du tournoi de Wimbledon, qui favorise les résultats obtenus sur gazon sans « respecter le statut » du classement ATP et devrait le reléguer comme N.3 derrière Novak Djokovic et Roger Federer.

« La seule chose dans cette histoire qui ne me paraît pas bonne, c’est qu’il n’y ait que Wimbledon qui fasse cela », a fustigé Nadal dans une interview diffusée lundi soir sur la chaîne espagnole Movistar.

« Il n’y a pas que mon cas particulier. C’est arrivé de nombreuses fois que certains joueurs, sur leur propre mérite, parce qu’ils ont bien joué toute l’année sur toutes les surfaces, ont obtenu un statut. Et là-bas (à Wimbledon), on ne respecte pas le statut obtenu et on leur impose des tirages plus compliqués », a-t-il poursuivi.

Alors que les autres tournois du Grand Chelem suivent le classement ATP pour désigner les têtes de séries, qui disposent d’un tirage au sort protégé, Wimbledon utilise un classement panaché tenant compte du rang ATP mais aussi des résultats passés sur herbe.

En conséquence, le Suisse Roger Federer, N.3 mondial à l’ATP mais qui vient de gagner le tournoi sur le gazon allemand de Halle, devrait obtenir le statut de tête de série N.2 à Wimbledon derrière le numéro 1 mondial Novak Djokovic, reléguant Nadal au troisième rang. Ce qui, en principe, devrait valoir à l’Espagnol un tirage moins favorable.

« Mais bon, quoi qu’il en soit, que je sois N.2 ou N.3, je devrai jouer à mon meilleur niveau pour aspirer à ce à quoi j’aspire », a tempéré Nadal, qui vient de remporter son 12e tournoi sur la terre battue de Roland-Garros et brigue un troisième sacre sur le gazon de Wimbledon après 2008 et 2010.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Didier Reynders entend suivre la position de longue date de la Belgique
: motus.

    Armes nucléaires: Reynders confirme qu’il ne confirme pas

  2. Les ministres des finances des sept plus grandes puissances (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) se sont réunis ces 17 et 18 juillet à Chantilly (France).

    G7: les Européens cèdent du terrain sur la taxe Gafa

  3. d-20190501-3TNP55 2019-05-01 18:55:26

    La Belgique, terre promise de la radio 2.0

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: un ostracisme façon {beulemans}

    Un bruxellois mythique

    Zinnekes de tous poils, kiekefretters de toutes plumes, ne m’en veuillez pas de dire tout droit dehors ce que je pense : le parler bruxellois n’est pas une langue. Je veux dire : il n’est pas une langue reposant sur un système linguistique partagé par une communauté de locuteurs, comme le français ou le wallon. Il fait partie de ces codes mixtes, tels le camfranglais ou le francolof en Afrique, qui varient sensiblement d’un locuteur à l’autre.

    Mais qu’est-ce qu’il raconte, ce zievereir ? Pas une langue, mon bruxellois ? Qu’est-ce que moi je te cause alors ? Qu’est-ce que tu fais avec les Fables de Pitje Schramouille ? Les Flauwskes de Jef Kazak ? La Famille Kaekebroek ? Les marionnettes de Toone ? Et Le mariage de Mlle Beulemans, ça n’est pas du spek pour ton bec, peut...

    Lire la suite

  • Bruxelles: un accord rouge, vert, raisonnablement ambitieux

    Un accord de gouvernement, c’est un acte par lequel des élus s’engagent envers les citoyens, pour cinq ans. Au moment de sa rédaction, il peut être jugé à l’aune de son ambition et de ses priorités. A cet égard, le texte conclu par les six partis de la majorité bruxelloise affiche clairement les couleurs. Rouge et verte.

    La ville se fracture, entre pauvres et riches, que relient de moins en moins ces classes moyennes tentées par l’exode urbain. Les indicateurs se dégradent : le nombre d’enfants...

    Lire la suite