Jeux olympiques 2024: le CIO valide les 4 sports additionnels proposés par Paris dont le breakdance

photo news
photo news

La présence de ces quatre sports, dont trois seront au programme des JO de Tokyo 2020, est toutefois encore soumise à un ultime examen de la part de la commission exécutive en décembre 2020.

Le CIO pourrait alors en théorie encore retirer l’un de ces sports.

Le vote de mardi est sans surprise, la centaine de membres ayant validé une recommandation de la commission exécutive du CIO prise en mars.

L’escalade, le skateboard et le surf seront présents comme sports additionnels en 2020 aux JO de Tokyo en compagnie du baseball/softball et feront l’objet d’un «programme de monitoring».

Le breakdance, qui ne sera pas présent à Tokyo, n’a été jusque-là présent qu’aux Jeux Olympiques de la Jeunesse à Buenos Aires en octobre dernier.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Caroline Désir, ministre de l’Enseignement.

    Coronavirus: calme, vigilance et hygiène seront de mise dans les écoles pour la rentrée lundi

  2. d-20200129-3YKG2R 2020-01-29 15:26:34

    Brexit: l’Irlande a-t-elle crié victoire trop vite?

  3. Le controversé Roman Polanski, par qui le scandale est arrivé.

    Le petit monde du cinéma français prépare sa révolution

La chronique
  • La fable du matoufé et du guacamole

    L’hiver est là et il nous donne une bonne raison de manger des plats que les diététiciens réprouvent. Vous connaissez sans doute le matoufé, cette omelette généreuse enrichie de lardons, de farine et de lait. Une préparation « émouvante par sa simplicité », s’en émerveille la Royale Confrérie du Matoufé de Marche-en-Famenne, où je suis né. Mon père m’en avait légué la recette un jour où il pensait sérieusement à sa postérité.

    Posés sur les tranches du pain croustillant tout juste sorti du four à bois de ma mère, ces œufs brouillés étaient une partie de mon « chez moi ». Avec le sanglier « qui a une longueur d’avance », l’eau ferrugineuse des pouhons célébrés par Guillaume Apollinaire et les anecdotes que mon père puisait dans son livre culte, Dure Ardenne, d’Arsène Soreil.

    J’ai parlé de ce plat, et je l’ai parfois même préparé, au gré de mes voyages. Il avait ce goût simple, rustique, rassurant, qui, dans toutes les cultures, évoque la chaleur du cocon familial, les grandes tablées après la moisson, le foot ou...

    Lire la suite