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Affaire Stéphane Pauwels: la chambre des mises en accusation de Mons décide de rouvrir les débats

L’enquête concerne le vaste dossier des home-jackings instruit à Mons, appelé par « l’affaire Pauwels » en raison de la présence de l’ancien animateur de RTL, inculpé dans cette affaire.

Temps de lecture: 2 min

Interrogée sur la recevabilité des poursuites, la chambre des mises en accusation de Mons décide de rouvrir les débats le 17 septembre dans l’affaire des home jackings, concernant vingt-six agressions violentes commises à domicile, entre 2015 et 2017, dans le Brabant wallon et le Hainaut. Celle-ci implique une trentaine de personnes dont plusieurs sont encore en détention préventive. Les magistrats souhaitent entendre toutes les parties avant de rendre un arrêt sur la recevabilité des poursuites, selon un avocat concerné par ce dossier.

► Ce qu’il faut savoir sur l’affaire Stéphane Pauwels, inculpé pour complicité dans un vol avec violences

Me Frank Discepoli, avocat de Farid Hakimi, principal inculpé dans le cadre du dossier des home-jacking dans lequel est inculpé l’animateur Stéphane Pauwels, avait demandé mardi passé à la chambre des mises en accusation de la cour d’appel du Hainaut de prononcer l’irrecevabilité des poursuites, estimant que le chef d’enquête «a pollué ce dossier comme un cancer» en faisant des promesses à un autre inculpé. Il a été imité par d’autres avocats scandalisés par la tournure que prend ce dossier.

► Stéphane Pauwels sort du silence : « Ma vie s’est arrêtée le 28 août 2018 »

 

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