Frais à la mer, torride au sud du pays: comment expliquer ces différences de températures?

Le soleil dardera ses rayons sur l’ensemble du pays cet après-midi sauf au littoral.
Le soleil dardera ses rayons sur l’ensemble du pays cet après-midi sauf au littoral. - PhotoNews

Trente-trois degrés au sud du pays et 19 degrés à la mer : les prévisions pour la journée sont pour le moins particulières. Mais cette différence n’est pas une exception. Selon le météorologue Tom Elegeert de l’IRM interrogé par Het Nieuwsblad, « cette situation arrive plusieurs fois par été » même si la différence est rarement aussi marquée.

« Ces différences s’expliquent par des zones de haute pression qui planent au-dessus de l’océan Atlantique et la mer du Nord et amènent du vent froid du nord à la côte » explique le météorologue Tom Elegeert, au Nieuwsbald toujours. « Par ailleurs, au-dessus de l’Espagne et d’une partie de la France planent des zones de basse pression. C’est ce qui explique pourquoi l’air frais ne peut pas simplement passer et qu’on remarque qu’il fait plus chaud dans l’extrême sud du pays. »

Les paysages et les tenues ont radicalement changé depuis hier
: fini la bronzette sur la plage.
Les paysages et les tenues ont radicalement changé depuis hier : fini la bronzette sur la plage. - Roger Milutin.

► Le vrai ou faux : la Belgique connaît-elle des étés de plus en plus chauds ?

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20140610-W4226H

    Tests Pisa: les jeunes toujours attirés par les métiers traditionnels à l’heure du numérique

  2. RTX6XSMA

    Fiscalité: la Belgique gagnerait entre 200 millions et un milliard avec une taxe Gafa

  3. Jean-Paul Philippot.

    Salaire de Philippot: la RTBF n’a pas respecté ses obligations légales

La chronique
  • Coalition fédérale: le casse-tête postélectoral

    La crise politique fédérale est tellement désespérante que l’on finit par se demander comment le système est censé fonctionner. Quels principes a-t-on suivi, avant 2019, pour former un gouvernement ?

    On pourrait croire que la réponse à cette question est simple, mais ce n’est pas le cas. Un seul principe est incontesté, et encore : idéalement, le gouvernement doit disposer d’une majorité parlementaire prête à le soutenir. Mais un gouvernement minoritaire n’est pas interdit, et il existe des exemples en ce sens dans différents pays européens. En outre, la règle arithmétique de la majorité ne nous dit pas quel critère employer pour choisir les partis qui composeront la majorité d’une part et l’opposition d’autre part. Rien n’interdit même d’installer un gouvernement d’union nationale, comme en temps de guerre, composé de la quasi-totalité des partis représentés au parlement, ce qui modifie le sens de la notion de majorité.

    ...

    Lire la suite

  • Pour destituer (vraiment) Trump, il faut une arme de séduction massive

    Dans son dernier essai, Pierre Rosanvallon montre qu’on se trompe lourdement à ne voir dans le populisme qu’une réaction et une envie de dégagisme de citoyens en colère. Pour le sociologue, les populistes offrent une vision cohérente et attractive de la démocratie, de la société et de l’économie. Pour les contrer, il faut développer une offre politique et une vision de la société plus attractives que celle qu’ils proposent.

    Problème profond...

    Lire la suite