Accueil Société

La justice porte un coup sévère au droit de grève

L’arrêt de la cour d’appel d’Anvers distingue le droit de grève et les actions qui en découlent. Mais les deux semblent liés.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

Il y a vraiment des questions à se poser sur la santé de notre démocratie, car celle-ci implique aussi de pouvoir s’indigner », s’inquiète Robert Vertenueil, président de la FGTB. « Or, on ne se trouve pas ici face à des voies de faits, mais face à quelqu’un qui exerçait son droit de manifester. J’ai beaucoup d’amertume car je me dis qu’insidieusement, on réduit les droits élémentaires du citoyen, qui ne peut même plus occuper la rue. Il faut respecter la justice, mais j’aimerais qu’on ait le même respect vis-à-vis des syndicats. »

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par Dechamps Pascal , mercredi 26 juin 2019, 22:45

    Le "sous article" la fgtb wallonne attend son procès est incompréhensible.

  • Posté par Theys Jos, mercredi 26 juin 2019, 22:04

    Le droit de grève c'est le droit de ne pas travailler. Le droit de grève n'est pas le droit d'occuper la rue, de bloquer les acces d'un port, ni le droit de causer un maximum de dégats à la société. Mème les organismes sans identité jurique doivent recpecter les lois, sinon on vivra dans une société ou chacun aura le droit de défendre sa vitrine. +

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs