Pierre & Nature, l’avant-gardisme et le durable comme priorités

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A la Résidence des Jardins de la Warchenne, comme dans ses autres projets, Jean-Pierre Trinon cherche à toucher un public le plus large possible.
A la Résidence des Jardins de la Warchenne, comme dans ses autres projets, Jean-Pierre Trinon cherche à toucher un public le plus large possible. - D.R.

Le rendez-vous est donné à Malmedy, dans un appartement de la résidence les Jardins de la Warchenne. Ici, on est loin du cliché de la tour remplie de logements petits et sombres. Déjà, l’accès se fait par un ascenseur situé dehors. Ensuite, ce sont des coursives extérieures qui mènent jusqu’à l’entrée. Premier sentiment une fois le pas-de-porte franchi, luminosité et espace, une impression qui perdure jusqu’à une vaste terrasse exposée plein sud. Le rendu est bluffant, nous sommes dans une petite maison et 18 autres nous entourent.

Jean-Pierre Trinon.
Jean-Pierre Trinon. - D.R.

L’aventure Pierre & Nature ? C’est en 1996 qu’elle démarre sous l’impulsion de Jean-Pierre et Nathalie Trinon. De leurs prénoms naît un concept mais surtout une vision. « Mon épouse et moi avons toujours été soucieux de l’environnement », s’enthousiasme Jean-Pierre Trinon. « À l’époque, le développement durable était loin d’être une priorité dans la conception des projets de construction. Nous, c’était notre leitmotiv. Nous voulions qu’il y ait un accès à la nature, que ce soit par une terrasse ou un jardin. Même l’emplacement vélo, on le proposait déjà. On peut dire que nous étions précurseurs. »

Une ouverture qui va littéralement distinguer l’architecture des bâtiments du groupe car elle se focalise en priorité sur la recherche de la lumière, du confort et surtout de la qualité. « Notre inspiration vient clairement de ce qui se fait depuis les années ’80 dans le Vorarlberg et le Tyrol du Sud », précise Jean-Pierre Trinon. « Là-bas, si l’habitat est contemporain, il sera toujours intégré à l’espace ambiant. Les ressources seront raisonnées et peu énergivores. »

Avec en ligne de mire : l’optimisation des coûts après livraison. « Depuis toujours, nous sommes attentifs au pouvoir d’achat de nos clients », nous confie Laurie Gentges, la responsable marketing. « Les frais liés à la copropriété peuvent être un frein à un éventuel achat. Chez Pierre & Nature, c’est une promesse, on les réduit jusqu’à 40 %. »

Nous voulions qu’il y ait un accès à la nature, que ce soit par une terrasse ou un jardin. Jean-Pierre Trinon

Souvent le poste le plus coûteux, c’est l’ascenseur. « En le plaçant à l’extérieur, on permet de diminuer leur nombre ainsi que les charges d’entretien. Les coursives sont des volumes qu’il ne faut pas chauffer, éclairer ou entretenir. De plus, elles limitent les nuisances sonores. Pour alimenter les communs, on utilise les panneaux photovoltaïques. Idem avec la pose de citernes d’eau de pluie. »

Ce souci d’écologie et d’économie s’applique jusque dans les normes légales d’isolation à l’exemple de la Q-ZEN. Alors qu’elle n’est pas encore d’application, les réalisations de la société y sont déjà toutes conformes. « Rappelez-vous, toujours conserver une longueur d’avance… », sourit le directeur. Un credo qui poussera d’ailleurs la société à établir son activité principale au Luxembourg dès 1999. « C’est un pays où la clientèle est exigeante et où l’on se doit d’être toujours plus performant. La législation est aussi beaucoup plus adaptée à nos projets. C’est parfois plus motivant qu’en Belgique où il faut sans cesse se battre pour obtenir quelque chose lorsque l’on tente d’être innovant », regrette Jean-Pierre Trinon.

Se projeter, étudier les tendances socio-démographiques, prospecter la meilleure situation, autant de forces qui amènent notre négociant en biens et projets immobiliers à toucher une large clientèle. Du jeune couple qui souhaite s’installer aux seniors en recherche d’un logement plus simple en passant par un parent divorcé dans l’urgence, Pierre & Nature répond à toutes les demandes. « On a une assez grande mixité dans nos résidences », se félicite Laurie Gentges. « La vente sur plan nous permet d’être flexibles et de nous inscrire dans la logique kangourou. Grâce à un système de poutres et de cloisons, on peut, par exemple, sous-louer une pièce d’un appartement trop grand à un moment pour, ensuite, le rassembler lorsque la famille s’agrandit. »

Les investisseurs occupent également une partie importante du portefeuille de la société. « C’est une cible très particulière qui nécessite un accompagnement personnalisé de A à Z », précise la responsable marketing. « On parle bien ici d’un but d’investissement donc que ce soit pour l’acquisition d’un appartement ou d’un bureau, nous avons développé pour elle un concept de gestion globale. » En clair, du conseil jusqu’au suivi des choix et des budgets en passant par la mise en location, elle ne se soucie de rien. « C’est un gage de confiance dont on peut se targuer ! »

Enfin, loin de se reposer sur ses lauriers, Pierre & Nature a décidé en 2018 de se constituer un patrimoine immobilier propre. « Nous avons pour ambition d’acheter une soixantaine d’appartements et des surfaces commerciales dans les 5 ans », détaille Jean-Pierre Trinon. « On s’est rendu compte que c’était une formidable source d’information pour nos futurs développements. En étant au plus proche de la réalité de nos clients, nous savons ce que nous devons encore améliorer. » Et l’homme de conclure « Quand vous voyez les gens heureux, c’est finalement la plus grande des satisfactions… »

Confort et raffinement

Par Audrey Degrange

« Die Frepertgärten »

Au salon de l’immobilier à Eupen, Pierre & Nature présentait deux projets en primeur dont celui d’une résidence de 22 appartements de une à trois chambres, située à Hauset, sur la commune de Raeren. Idéalement orienté et conçu avec des matériaux de qualité, « Die Frepertgärten » est un bel exemple de la philosophie du groupe. Le bâtiment se veut moderne et réfléchi dans les moindres détails pour s’inscrire dans une logique de développement durable et d’économie d’énergie. Et preuve que le concept séduit, à peine commercialisé, les marques d’intérêt n’ont pas tardé.

 
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