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Décès d’Anne Richter, l’écrivaine qui associait le mystère au bonheur

L’écrivaine belge est décédée le jour de ses 80 ans. Une conteuse sensible du fantastique.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 3 min

C’était une femme délicate, aimable et à l’écoute des autres. C’était une écrivaine douée, tournée vers un fantastique du trouble plutôt que de l’horreur, avec tout ce que cela suppose de labyrinthes du mystère, d’allures artificieuses, de l’autre côté du miroir, de la recherche de ce qui est caché.

« Pour moi, disait-elle, le fantastique n’est pas un art brutal ni une rupture. Mais bien le réel rendu par une intense maturation. Sous les apparences trompeuses de l’identité sociale se cachent les identités secrètes des êtres et du monde, et c’est elles qu’il faut rechercher. La démarche du fantastique, c’est la recherche du réel caché, du réel souterrain. Je crois que tout ce que j’ai écrit veut découvrir cette identité secrète. C’est ce qui m’intéresse dans la vision du monde : qu’est-ce qui se cache derrière votre sourire ? »

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