De Fillon à Royal en passant par Macron, les phrases assassines du livre de Nicolas Sarkozy (vidéo)

De Fillon à Royal en passant par Macron, les phrases assassines du livre de Nicolas Sarkozy (vidéo)

De François Fillon à Ségolène Royal en passant par Alain Juppé et Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy décrit sans ménagement ses compagnons ou adversaires politiques dans « Passions » (Éditions de l’Observatoire), paru jeudi. Voici les bonnes perles.

– Edouard Philippe  : « Il démontre une force et un calme que je ne lui supposais pas. Il est un Premier ministre loyal et compétent. Il a même fait de son supposé manque de charisme un atout. »

– Lionel Jospin : Après le 21 avril 2002, « l’amertume l’avait submergé. Il y avait du Giscard de 1981 dans le Jospin offensé de 2002. »

– Dominique de Villepin : « On ne peut pas dire que nous nous entendions mal. (…) J’écoutais sans tout comprendre. Mais y avait-il toujours quelque chose à comprendre ? Rien n’est moins sûr, car emporté par son propre élan mon interlocuteur avait souvent du mal à atterrir. »

– Jean-Louis Borloo : Il « peut être un bourreau de travail, et puis, brusquement, disparaître sans plus donner la moindre nouvelle. »

– Jean-François Copé : « Il a une réelle propension à susciter l’antipathie. Il ne s’en rend pas toujours compte, ce qui peut contribuer à aggraver le problème. »

– Nicolas Hulot : « On s’attendait à voir un ministre engagé, allant sur tous les fronts, menant croisade pour ses convictions. On ne vit rien de tout cela. L’intéressé dit même +s’être ennuyé au gouvernement+. Quelle étrange confession. »

– La droite : « Je voulais diriger la ‘cathédrale’, pas régner sur une ‘chapelle’ ». Aujourd’hui, « dès qu’apparaît le moindre désaccord, la division semble devenue inéluctable. Ainsi, Valérie Pécresse a créé Libres, Xavier Bertrand La Manufacture, Bruno Retailleau Force Républicains… à l’arrivée, je crains fort que chacun sera déçu ».

 
 
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