WTA Eastbourne: Kirsten Flipkens se qualifie pour la finale du double (vidéo)

©Photonews
©Photonews

Kirsten Flipkens et sa partenaire américaine Bethanie Mattek-Sands se sont qualifiées pour la finale du tournoi de tennis WTA Premier de Eastbourne, épreuve sur gazon. Le duo belgo américain a battu la paire roumaine Simona Halep/Raluca Olaru 6-7 (4/7), 6-2, 10/8 après 1 heure et 38 minutes, vendredi, en demi-finales.

Flipkens et Mattek-Sands doivent encore attendre pour connaître leurs adversaires en finale. Dans la deuxième demi-finale, la paire de Taïwan Hao-Ching Chan/Latisha Chan affrontera les gagnantes du dernier quart de finale, programmé vendredi entre Mihaela Buzarnescu/Anna-Lena Friedsam et Aryna Sabalenka/Dayana Yastremska.

Flipkens visera un sixième titre en double. Elle en a conquis trois avec la Suédoise Johanna Larsson (Séoul en 2016, Linz en 2018 et Majorque cette année), un avec la Slovaque Dominika Cibulkova (Rosmalen en 2017) et un avec Elise Mertens (Lugano l’an passé).

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • photo news

    Par François Laurent

    ATP - WTA

    Maria Sharapova, les adieux d’une diva

  • BELGAIMAGE-160892153

    Par Damien Poncelet

    Grands Chelems

    Roger Federer, forfait à Roland-Garros, se projette sur Wimbledon et les Jeux

  • Mertens a été bousculée par son amie Sabalenka (6-4, 6-3).

    Par Yves Simon, à Dubaï

    ATP - WTA

    Bye, bye Dubaï pour Elise Mertens

 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. PHOTONEWS_10722386-053

    La taxe de congestion divise la majorité bruxelloise

  2. Caroline Désir, ministre de l’Enseignement.

    Coronavirus: calme, vigilance et hygiène seront de mise dans les écoles pour la rentrée lundi

  3. d-20200129-3YKG2R 2020-01-29 15:26:34

    Brexit: l’Irlande a-t-elle crié victoire trop vite?

La chronique
  • La fable du matoufé et du guacamole

    L’hiver est là et il nous donne une bonne raison de manger des plats que les diététiciens réprouvent. Vous connaissez sans doute le matoufé, cette omelette généreuse enrichie de lardons, de farine et de lait. Une préparation « émouvante par sa simplicité », s’en émerveille la Royale Confrérie du Matoufé de Marche-en-Famenne, où je suis né. Mon père m’en avait légué la recette un jour où il pensait sérieusement à sa postérité.

    Posés sur les tranches du pain croustillant tout juste sorti du four à bois de ma mère, ces œufs brouillés étaient une partie de mon « chez moi ». Avec le sanglier « qui a une longueur d’avance », l’eau ferrugineuse des pouhons célébrés par Guillaume Apollinaire et les anecdotes que mon père puisait dans son livre culte, Dure Ardenne, d’Arsène Soreil.

    J’ai parlé de ce plat, et je l’ai parfois même préparé, au gré de mes voyages. Il avait ce goût simple, rustique, rassurant, qui, dans toutes les cultures, évoque la chaleur du cocon familial, les grandes tablées après la moisson, le foot ou...

    Lire la suite

  • Les dangereuses conséquences politiques du coronavirus

    Le coronavirus est d’abord et avant tout un défi sanitaire mondial, évidemment. Avec un questionnement scientifique et la mise en place nécessaire de mesures à la fois fortes et proportionnées pour endiguer l’épidémie. Mais la maladie, qui est installée désormais au centre de l’attention de toute la planète, est, et de plus en plus, un révélateur démocratique. Quand on voit, de Rome à Paris en passant par Pékin, comment le virus s’invite sur la scène politique et les dégâts qu’il y fait, on s’inquiète autant, si pas plus, à ce propos que...

    Lire la suite