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«Peut-on prendre le risque de déstabiliser le Congo?»

Evariste Boshab, ministre congolais de l’Intérieur, plaide résolument pour la « satrégie du glissement », c’est-à-dire pour un report des élections prévues en 2016. Il nous en explique les raisons. Entretien exclusif.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

Pourquoi, alors que des élections législatives et présidentielle ont déjà eu lieu en République démocratique du Congo en 2006 et 2011, les différents scrutins prévus pour 2016, qui devraient culminer par l’élection présidentielle de novembre, devraient-ils être différés ? Evariste Boshab, le puissant ministre de l’Intérieur, soupçonné d’être l’un des cerveaux de la « stratégie du glissement », aligne les arguments au cours d’un long entretien exclusif :« la Ceni (Commission électorale indépendante) a pris du retard ; le fichier électoral a été “corrompu” et même l’Organisation de la francophonie l’a déclaré “non crédible”. En outre, le temps a passé et nous devons intégrer deux millions de “nouveaux majeurs”, des jeunes désormais en âge de voter et qui ne supporteraient pas d’être exclus du vote. »

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