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Vers l’arrêt des soins pour Vincent Lambert, l’épilogue de l’affaire?

L’équipe médicale du CHU de Reims peut reprendre le processus de fin de vie. Ainsi en a décidé la Cour de cassation. C’est l’épilogue de l’affaire. Sauf ultime rebondissement…

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 3 min

La cour d’appel de Paris n’était pas en droit, le 20 mai dernier, d’autoriser la reprise des soins de Vincent Lambert. L’équipe du CHU de Reims peut à nouveau cesser d’alimenter et d’hydrater le patient le plus tristement célèbre de France. Ainsi en a décidé ce vendredi la Cour de cassation. La plus haute juridiction du pays a estimé que l’affaire ne devrait plus être renvoyée devant aucun autre tribunal. Les juges ont suivi l’avis du parquet. Lundi dernier, lors d’une audience solennelle, le procureur général François Molins les avait mis en garde : « Le devoir du magistrat est de ne pas décider en fonction de ses émotions ou de ses convictions personnelles éthiques, morales ou religieuses. »

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2 Commentaires

  • Posté par Smyers Jean-pierre, samedi 29 juin 2019, 12:22

    Triste affaire. Et solution de toute façon horriblement sujette à caution. On m'a rapporté un cas ici en Belgique, où "les soins palliatifs" avaient été préférés à l'euthanasie, les deux pistes qu'autorise la loi belge. La dame, privée d'alimentation, a mis trois semaines à mourir. Mille fois, pour moi, le choix d'une "vraie" euthanasie: quel est le sens de cette longue déchéance? Le dogme que, réelle ou potentielle, la souffrance amène la rédemption?

  • Posté par Petitjean Marie-rose, samedi 29 juin 2019, 18:30

    Quand une personne âgée, à laquelle on refuse l'euthanasie (à tort ou à raison), décide d'arrêter boisson et alimentation, son médecin peut l'aider grâce à la morphine dès que son état devient douloureux càd dire rapidement en l'absence d'hydratation. A la condition expresse que l'on respecte le choix de la personne et qu'on ne la contraigne pas à l'hospitalisation pour la mettre sous perfusion. Dans le cas de M. Lambert, il est certain que l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation n'entraînera pas celui des soins "de confort" et que son corps pourra s'éteindre paisiblement.

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