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Les niveaux baissent, la consommation parcimonieuse s’impose

Les réserves en eau de surface sont encore globalement satisfaisantes, celles des eaux souterraines sont faiblardes. L’heure est à la sensibilisation et peut-être, bientôt, aux restrictions.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Il faudrait qu’il pleuve, pense-t-on intuitivement, alors que le feuillage des plantes fléchit, que les sols se craquèlent… Certes, un peu d’eau tombée du ciel ne ferait pas de tort, singulièrement aux rivières. Mais en réalité, les pluies efficaces dans la lutte contre la sécheresse sont celles qui tombent entre novembre et mars, de préférence en mode faible et régulier. Ce n’est qu’alors que les nappes phréatiques se rechargent. En été, les précipitations sont aussitôt absorbées par la végétation ou s’évaporent. Elles contribuent donc très faiblement au remplissage des eaux souterraines, mais alimentent le réseau de surface… ainsi que les citernes, qui soulagent la consommation au robinet en en retirant les arrosages de jardins et autres lavages de voiture.

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