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Liesbeth Homans (N-VA), la Flamande qui n’aimait pas la Belgique

Et si pour mieux cerner la personnalité de celle qui dirige la Flandre pour quelques mois, on racontait tout ce qu’elle n’est pas ? Belgicaine, féministe, misérabiliste…

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

Liesbeth Homans (N-VA) a prêté serment mardi matin chez le Roi. La voilà propulsée à la tête de la Région flamande suite au siège laissé vacant par Geert Bourgeois, parti à l’Europe. Et si pour mieux cerner la personnalité de la nouvelle ministre-présidente par intérim, on racontait tout ce qu’elle n’est pas ?

Liesbeth Homans n’est pas fan de la Belgique. Elle l’a encore démontré juste après avoir accédé à sa nouvelle fonction. Lors de la photo de famille du gouvernement flamand en affaires courantes, un drapeau noir-jaune-rouge a fait irruption en toile de fond. « Nous ne voulons pas de ce chiffon belge en arrière-plan », aurait-elle déclaré, selon des propos rapportés par la VRT. « Une blague », s’est-elle ensuite défendue dans la foulée.

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27 Commentaires

  • Posté par Klein Alain, mardi 19 janvier 2021, 13:05

    Serait-ce Ilsa la Louve, version Vlaanderen ?

  • Posté par Debrabander Jean, mercredi 3 juillet 2019, 15:42

    Que la région flamande quitte Bruxelles. Buiten !

  • Posté par Ask Just, mercredi 3 juillet 2019, 15:21

    "à partir de 18 ans, en même temps que ma première année en Histoire, j’ai commencé à travailler à temps plein". Très courageux, mais explique sans doute ses insondables lacunes en Histoire de Belgique, qu'elle a comblées au contact des pires falmingants. Comme quoi, l'inculture est un bon terreau pour le fanatisme, qui peut lui-même mener loin les manipulateurs peu scrupuleux.

  • Posté par Van Obberghen Paul, mercredi 3 juillet 2019, 11:10

    "Son interprétation ... de la loi Peeters" ATTENTION! Il ne s'agit pas de lois! Au niveau régional on parle de "décret" (sauf à Bruxelles!) et en l'occurence, ça ne sont pas des décrets non plus. Il s'agit de circulaires (au pluriel, en l'occurence) INTERPRÉTATIVES des lois linguistiques sur les "facilités" (sic!) qui sont édictées par le gouvernement fédéral. Et c'est bien là qu'est le problème: ces circulaires n'ont pas force de loi, puisque les régions n'ont pas autorité pource qui est des lois linguistiques. Pour avoir force de loi, il faudrait un ou plusieurs décrets, que la Flandre ne peut donc pas édicter puisqu'il s'agit l'emploi des langues. C'est pour cette raison que la Flandre continue d'être déboutée (encore récemment) sur son interprétation abusive des lois linguistiques. Mais cela n'empèche rien. La Flandre flamingante n'a cure des lois belges, comme elle n'a de toutes évidences cure du drapeau belge, "humoristiquement" (re-sic!) qualifié de torchon par la mégère (à défaut d'autre qualificatif) en question.

  • Posté par Steens Frédéric, mercredi 3 juillet 2019, 11:24

    Vous avez raison: ces circulaires ont force de loi pour certains et pas pour d'autres. Avec parfois l'aval du Conseil d'Etat, dont celle de M. Peeters.

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