Coalition bruxelloise: les négociateurs planchent ce mercredi sur l’accès à l’emploi

Les négociateurs des six formations en recherche d’un accord de majorité en Région bruxelloise.
Les négociateurs des six formations en recherche d’un accord de majorité en Région bruxelloise. - Photo News

Les négociateurs des six formations en recherche d’un accord de majorité en Région bruxelloise ont repris mercredi après-midi le chemin du parlement bruxellois où les attend un menu consacré à l’économie, l’emploi et la formation. Leur défi consiste à trouver les moyens d’accentuer l’amélioration observée au cours de la législature écoulée en termes de mises à l’emploi et de création d’activités économiques, le tout en intégrant les paramètres de l’environnement et du développement durable.

« Je suis favorable à l’extension de la garantie emploi jeunes. Je pense que l’on peut avancer vers le plein-emploi », a commenté, à son arrivée, Laurette Onkelinx, négociatrice PS, plus loquace que les autres participants. Pour la présidente de la Fédération bruxelloise du PS, les dispositifs mis en place sous la précédente législature fonctionnent « mais il faut aller plus loin », notamment parce que certains quartiers restent engloutis dans le chômage », a-t-elle ajouté.

L’ouverture des négociations de quatre formations de l’exécutif sortant (PS, DéFI, Open Vld et one.brussels) aux écologistes (Ecolo et Groen) devrait se traduire par des évolutions dans les futures politiques économiques et de l’emploi dans la Région-capitale.

Laurette Onkelinx a précisé, sans évoquer ce contexte, qu’une série de propositions étaient sur la table en matière d’économie circulaire, de jobs liés à l’environnement. Cela rejoint un certain nombre d’attentes des Verts. Durant la campagne, ceux-ci avaient notamment proposé la création d’un plan d’investissement durable et participatif dans les secteurs clés de l’économie de la transition (efficacité énergétique, mobilité durable, économie basse carbone, numérisation, agriculture urbaine, etc.) pour renforcer la capacité de Bruxelles à faire face aux défis du futur.

Encourager la production urbaine

Ils ont aussi suggéré d’encourager la production urbaine via l’instauration d’un label « made in Brussels », la création et/ou le maintien d’espaces de production, la mise en place d’un réseau FabLabs, de « repair cafés » et de donneries, le soutien à la créativité et l’innovation. Peu inspirés par les modèles commerciaux du « retail », les écologistes défendent aussi l’option d’assurer une diversité et une mixité commerciale dans tous les quartiers de Bruxelles.

 
 
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