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Et si la Libra était la pièce manquante de la révolution numérique?

Perçue comme une menace sur la stabilité monétaire mondiale, la future monnaie virtuelle de Facebook pourrait aussi s’avérer cruciale dans un écosystème où nos données, nos traces numériques, nos microcontributions et l’intelligence collective ont perdu toute valeur.

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Responsable du pôle Multimédias Temps de lecture: 3 min

A l’instar du Bitcoin, il existe quelque 2.300 monnaies virtuelles dans le monde. Réputées infalsifiables, aucune n’a pourtant réussi à s’imposer. Du moins dans le quotidien ordinaire des « gens ». Quand on s’appelle Facebook, et que l’on compte quelque 2,7 milliards d’utilisateurs, la donne pourrait être différente. C’est du moins l’espoir caressé par Mark Zuckerberg qui, le 18 juin dernier, a bousculé l’ancestral échafaudage bancaire mondial en dévoilant les contours de sa future monnaie virtuelle, la Libra (en référence à la livre romaine). La promesse (pour 2020) : la possibilité d’effectuer des paiements en ligne et des transferts d’argent instantanés, partout dans le monde, à faible coût. Et sans passer par une application tierce (d’une banque, par exemple) puisque ce « portefeuille virtuel » serait directement intégré dans les services de messagerie cryptés de Facebook, à savoir Messenger et WhatsApp.

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