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«Quand il me voit, Eddy part comme un lapin de garenne»

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« Eddy Merckx ? Je ne crois pas que je serai invité aux cérémonies ou aux cocktails en son honneur… » Le sourire en coin se veut prononcé, comme pour accentuer la dimension de la petite phrase à l’ironie bien sentie. C’est que, entre le quintuple maillot jaune et le septuple tricot à pois, l’histoire d’amour est plutôt contrariée, malmenée par les réminiscences d’un 14 juillet surchauffé. « Que les choses soient claires, Eddy est un énorme monsieur, le meilleur. Il a marqué l’histoire du vélo et c’est fort logique de l’honorer », s’empresse de préciser le Bruxellois d’adoption, qui a d’ailleurs roulé bien des bornes sur des vélos griffés Eddy Merckx. « J’ai même gagné Paris-Tours sur un de ses vélos, en 2001. À cette époque, j’avais la cote avec lui… puis il a fallu que je m’échappe avec son fils sur une étape du Tour », pose-t-il en regardant le bleu du ciel bruxellois, calque parfait de ce jour de juillet, il y a quinze ans.

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