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Richard Virenque: «Le Bois de la Cambre, c’est mon bureau»

Grimpeur flamboyant reconverti en homme d’affaires averti, Richard Virenque a posé ses cartons à Bruxelles depuis bientôt six années. C’est là, à Uccle, qu’il écrit la suite de sa vie. Celle après le vélo, les dossards, les maillots à pois. Rencontre, dans son jardin ensoleillé.

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Uccle. Une ruelle calme, loin des vrombissements qui enserrent la capitale de l’Europe dans sa litanie d’embouteillages interminables. Sur la boîte aux lettres de la verte demeure, un nom. R.Virenque. « Salut, tu vas bien ? Viens, on va se mettre dehors dans les chaises longues. Si ça tape trop, on bougera », sourit l’homme de la maison, posé dans la douceur ensoleillée d’un jardin qui trahit sans mal la présence du petit Eden, bientôt cinq ans. « Comme Eden Hazard. Et il y est pour quelque chose. Nous cherchions un prénom hors du commun et le fait qu’un Eden fasse partie du monde sportif a participé à notre choix. Mon fils est né à Ixelles et est désormais scolarisé à Uccle. Il s’éclate ici », pose le Varois, qui s’est installé dans la périphérie bruxelloise depuis bientôt six années, au gré des déménagements.

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