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Passeport pour Séoul et 100 ans de cinéma coréen

100 ans de cinéma coréen au Festival L’heure d’été du cinéma Galeries avec 31 films mais sans la Palme d’or 2019 « Parasite ».

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

En mai dernier à Cannes, Le cinéaste sud-coréen Bong Joon-ho soulevait l’enthousiasme général des festivaliers ainsi que du jury officiel avec son brillant thriller Parasite, au point de rafler à l’unanimité la Palme d’or. Le cinéma sud-coréen est l’un des cinémas contemporains les plus passionnants, audacieux, bluffants, décomplexés comme l’attestent les films de l’incroyable électron libre qu’est Kim Jee-woon, repéré par Arnold Schwarzenegger ainsi que les œuvres d’autres figures de la Nouvelle Vague coréenne qui débuta en 1998 tels Lee Chang-dong, Kim Ki-duk, Im Sang-soo, Na Hong-jin ou encore Park Chan-wook dont le thriller Old boy(Grand Prix du Festival de Cannes en 2004) mit Quentin Tarantino dans tous ses états. Le cinéma sud-coréen est aussi l’un des plus productifs du monde et fait un carton sur son propre territoire, dépassant souvent les productions américaines.

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