Accueil Société Enseignement

Physique, empathie et éthique… les bêtes noires de l’examen d’entrée en médecine

Certaines matières de l’examen d’entrée en médecine semblent être un véritable goufre pour les candidats. C’est en physique que le bât blesse le plus.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Société Temps de lecture: 2 min

En 2017, 470 jeunes ont échoué uniquement à cause de la physique (ils avaient réussi tout le reste mais étaient en dessous de la cote d’exclusion). A titre de comparaison, « seuls » 19 ont été éliminés uniquement en raison d’un échec sévère en chimie.

Stefan Dab – cadre chez Boston Consulting Group et chargé d’enseignement à la Solvay Brussel School (ULB) – y décèle un déséquilibre lors du premier examen : « l’épreuve de physique est trop sélective, les autres épreuves de sciences trop faciles ». Et il interroge le niveau de l’enseignement secondaire : « Cette constatation pose aussi des questions concernant l’inadéquation entre les enseignements de physique dispensés dans le secondaire et les attentes de l’université. »

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

3 Commentaires

  • Posté par Nemry Bernard, samedi 20 juillet 2019, 22:44

    Cet examen est une véritable épreuve. Sur 7 étudiant.e.s, 6 en sortent déçu.e.s et un.e se sent miraculé.e. On parle de boucherie. Je trouve cependant un peu dommage que cela porte ombrage à ceux et celles qui ont réussi et qui méritent des félicitations. Je salue aussi l'analyse chiffrée du journaliste qui d'ailleurs observe régulièrement le monde de l'enseignement à différents niveaux. C'est tout un monde en évolution.

  • Posté par Moriaux Raymond, mardi 9 juillet 2019, 9:38

    Juste une question que j'espère pas trop impertinente : qu'est-ce qui autorise M. Dab a formuler des avis aussi définitifs sur ce sujet ? Sa formation ? Son expérience ? Sa pratique ? ...?

  • Posté par Macar Patrice, mardi 9 juillet 2019, 9:26

    ça n'est pas étonnant qu'un "cadre chez Boston Consulting Group et chargé d’enseignement à la Solvay Brussel School" trouve inutile, redondante, hors-propos, les questions éthiques et empathiques... Elles ne sont jamais que les fondements de notre être-ensemble.... Pathétique

Aussi en Enseignement

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs