Christine Ockrent et PPDA bientôt chroniqueurs pour LN24

Patrick Poivre d’Arvor
Patrick Poivre d’Arvor - Photo News

Joli coup de filet pour LN24, la future chaîne d’info en continu portée par deux anciens de l’Echo (Joan Condijts et Martin Buxant) et le producteur Boris Portnoy. Dès le 2 septembre, date de lancement en télévision (voire en radio, si la candidature dans le cadre du plan de fréquences passe le cap du CSA), le public belge retrouvera deux figures célèbres du PAF : Christine Ockrent (ex-présentatrice du JT de France 2) et Patrick Poivre d’Arvor, PPDA, ex-TF1.Les deux journalistes présenteront chacun une chronique hebdomadaire, en duplex depuis Paris.

Au total, LN24 devrait donc compter 5 chroniqueurs français. Selon nos informations, le journaliste et éditorialiste du Point, Franz-Olivier Giesbert, devrait aussi rejoindre le pool chroniqueurs.

LN24, dont la matinale n’est actuellement diffusée que sur Facebook, poursuit donc d’arrache-pied ses recrutements et la finalisation de ses studios. Prochaine étape importante, fin de semaine, avec le verdict du CSA pour les quelques fréquences disponibles pour la bande FM et le DAB+.

LN24 dévoile quatre premiers visages de son équipe télé

Sur le même sujet
MédiaFrance 2
 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La menace est bien moins grave que d’autres maladies ou d’autres risques. La grippe saisonnière contamine bien plus de Belges que le coronavirus.

    Coronavirus: la Belgique évalue et se tient prête

  2. Entre 2.000 et 3.000 bovins sont vendus chaque semaine à Ciney.

    Le plus grand marché aux bestiaux du pays menacé de fermeture

  3. Balen 8121

    Art: à la Centrale électrique, dans la tête de Roger Ballen

La chronique
  • La chronique de Véronique Lamquin: à Bruxelles, le Canal n’est pas une frontière

    Sur la carte, c’est un liseré bleu pâle, strié d’une vingtaine de traits plus ou moins gros. C’est qu’il y a des ponts qui charrient des bandes de circulation en mode entonnoir déversoir, comme Van Praet, d’autres qui ne supportent que des voies, de métro ou de train. Vingt traits d’union entre les deux rives, c’est peu, sur quatorze kilomètres… Sur la carte mentale de beaucoup de Bruxellois(es) c’est une frontière que l’on franchit par contrainte plus que par choix. Du moins dans un sens. Le passage vers l’ouest ne va pas de soi, dicté par un travail, un dîner, un concert, et non par réflexe. A l’inverse, la traversée vers l’est s’impose parce que le centre, c’est magnétique et que le sud, ça fait envie. Dans les discours, c’est une faille, avec tous les sens qui s’expriment. Une discontinuité qui s’est installée entre deux morceaux d’une même surface ; le point faible du propos urbain ; la cassure entre deux villes qui ne sont qu’une, Bruxelles.

    Cette ligne qui coupe la Région en deux, c’est le Canal – 60.000 personnes et 6,2 millions de tonnes de marchandises par an....

    Lire la suite

  • Coronavirus: un exercice de haute voltige

    L’épidémie de coronavirus est aussi une épidémie de questions qui restent sans réponse. D’où vient exactement la maladie ? Les autorités chinoises ont-elles tardé à la combattre ? Qui est le patient zéro à l’origine de son extension à l’Italie ? Et, surtout, sommes-nous vraiment prêts à affronter ce virus ?

    Deux mots caractérisent cette problématique : précaution et psychose.

    Devant l’urgence, le principe de précaution s’est imposé. Il...

    Lire la suite