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Le voile dans les services publics: «L’autoriser, c’est faire plaisir à une minorité de musulmanes»

Trois femmes issues de la diversité expriment leurs inquiétudes quant à des possibles aménagements concernant le voile dans les services publics. Elles en appellent surtout à un réel débat apaisé et ouvert.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Le voile s’invite aux négociations bruxelloises », titrions-nous le 27 juin dernier. Après une campagne qui a surpris plus d’un candidat sur ce sujet, les partis à la table des négociations régionales ne peuvent plus éviter ce sujet très sensible. La fédération bruxelloise du PS est particulièrement divisée, entre sa branche laïque historique et une frange qui pousse pour un assouplissement des interdictions dans les services publics. Si les revendications du terrain montent, surtout portées par une nouvelle génération musulmane militante, d’autres personnes s’en inquiètent, au sein même de ces communautés.

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8 Commentaires

  • Posté par Bibliothèque , lundi 22 juillet 2019, 13:25

    L'état (enseignement, services publics) doit garantir la laïcité. La religion fait partie de la sphère privée et doit y rester (il faut d'ailleurs mettre fin à son financement public). Autoriser, c'est de facto rendre obligatoire vu les pressions islamistes actuelles. La généralisation est un phénomène récent et très visible dans l'espace public. Autoriser le voile dans les services publics ou l'enseignement, c'est favoriser une extension de cette généralisation sous pression sociale et fragiliser encore plus celles qui n'en veulent pas.

  • Posté par stals jean, mercredi 10 juillet 2019, 21:19

    le voile dans les administrations publiques ou au guichet de la poste etc etc Ok, mais alors celle qui viendra à son guichet les seins nus puisque c'est sa religion ou celui qui viendra au guichet de la population avec sur la tête un pot de fleur ou un camembert sera le bienvenu...trève de plaisanterie, on marche sur la tête, le voilede ces collabos d'islamiste est le parfait Cheval de Troie, quelque soient leur niveau celles et ceux qui ne reconnaissent pas cet état de fait sont des demeurés ou pire, d'une mauvaise foi crasse ou crapuleuse.Depuis nos démocraties, cracher sur les femmes et les filles qui en Iran ou ailleurs sont assassinées pour avoir osé se rebeller contre cette dictature islamo fasciste, est une infamie digne des collabos des années 1940 qui faisait d'un Hitler un dieu vivant....

  • Posté par coppola chris, mercredi 10 juillet 2019, 14:23

    L'interdire aussi...les intégristes s'en feront des choux gras...Et toutes celles qui le portent librement en seront pénalisées..

  • Posté par CREPIN Hugues, mercredi 10 juillet 2019, 14:07

    Le problème n'est pas un voile qui ne fait même pas partie de l'Islam ou alors de ses interprétations très rigoristes (il ne tient que sur l'interprétation d'un seul mot (parure/agrément/atours: " زِينَتَهُنَّ " ) dans 24.31. Mais plus encore ce qui vient avec : non-mixité, refus de service, problèmes avec la nourriture, exigence de prières, accomodements systématiques et rigides pour les fêtes religieuses, .... Même au sein de ce verset, le sens est contradictoire et oubliant que jadis les femmes servaient aussi de porte-monnaie en portant des bracelets et des boucles d'oreille conçu pour transporter des monnaies d'échange (perles et pièces trouées) ce qui donne évidemment un sens nettement différent au verset et beaucoup moins tordu. Et je vais éviter l'aspect Hadith évidemment. La situation n'est pas si simple et aujourd'hui, les "autorités" religieuses musulmanes peinent à justifier et surtout à définir ce qu'est un "voile".Il semblerait donc que ce soit un faux problème, basé sur des habitudes culturelles voire une lecture islamiste du coran. Donc, ce n'est pas vraiment le voile mais le signe d'une irruption assez agressive de la relgion et d'une pratique très envahissante et imposée.

  • Posté par Lahaye Olivier, mercredi 10 juillet 2019, 9:23

    Nos (arrières) grands-mères, dans nos campagnes, elles aussi portaient le "voile" un mouchoir (mokwè) noué sous le menton. Elles le faisaient par tradition. Mais jamais une institutrice ou ... n'aurait imaginé se vêtir ainsi.

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