Zone 30 généralisée à Bruxelles? Touring n’est pas contre à condition de garder une politique «cohérente»

La capitale compte de plus en plus de « zones 30 ».
La capitale compte de plus en plus de « zones 30 ». - D.R.

L’accord de gouvernement bruxellois est bouclé, à quelques points près – des éléments de fiscalité et les crochets qui marquent les derniers désaccords mineurs. Mais, sur la plupart des grands chapitres, les six partis à la table (socialistes, écologistes, Défi et Open VLD) ont dégagé un consensus.

Parmi les priorités, la mobilité. Objectif affiché : faire de Bruxelles une ville exemplaire. Mesure phare : la zone 30 généralisée. La ligne 3 du métro est par ailleurs confirmée, selon le calendrier prévu : le tronçon Albert-gare du Nord devrait être inauguré en 2024, la liaison entre la gare du Nord et Bordet est prévue pour 2030. Un plan tram ambitieux, avec un maximum de sites propres, est par ailleurs inscrit dans l’accord, pour desservir les quartiers privés de métro.

L’idée de la zone 30 avait déjà été proposée en 2017 par le ministre de la Mobilité, Pascal Smet. PS, Défi, CDH et les verts n’étaient pas du même avis : proposition refusée en 2018 par ces partis.

Qu’en dit Touring ?

Pour Touring, l’association d’automobilistes, la zone 30 généralisée n’est pas une mauvaise chose. « C’est clair pour tout le monde. On arrive dans une ville qui est Bruxelles, et tout ce qui est résidentiel sera à 30 km/h dans chaque commune », explique le porte-parole au micro de la RTBF.

Mais Touring émet des réserves : il est important de garder une « politique cohérente et justifiée » de la vitesse en fonction de l’infrastructure, aux heures de pointe et au climat. « Il faut qu’on puisse encore rouler à 50 ou 70 km/h », précise Lorenzo Stefani.

 
 
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