France: un accident à un passage à niveau fait quatre morts, dont trois enfants

France: un accident à un passage à niveau fait quatre morts, dont trois enfants

Une assistante maternelle et trois enfants qu’elle transportait dans sa voiture sont morts lundi matin lors d’une collision avec un TER effectuant la liaison Reims-Epernay à un passage à niveau sur la petite commune champenoise d’Avenay-Val-d’Or (Marne).

Quatre des 25 voyageurs du TER ont été légèrement blessés, pris en charge par les pompiers, et le conducteur du train est extrêmement choqué, selon la SNCF qui a détourné la circulation ferroviaire.

Selon la SNCF, il ne s’agit pas d’un passage à niveau considéré comme sensible, c’est-à-dire situé dans des endroits manquant de visibilité par exemple.

Les circonstances de cet accident n’ont pas été communiquées par les autorités.

Selon la préfecture, l’accident s’est produit vers 9h54, sur la D201 reliant Ay-Champagne à Avenay-Val-d’Or, à 30 kilomètres de Reims.

«A priori, le véhicule aurait percuté la barrière fermée au moment où le TER Reims-Epernay passait», a affirmé le maire Philippe Maussire.

Selon un photographe de l’AFP, qui a pu s’approcher des lieux du drame, le véhicule et le TER ont été enlevés, les deux barrières du passage à niveau sont baissées et l’une d’entre elle est défoncée.

Le parquet de Reims a décidé d’ouvrir une enquête en recherche des causes de la mort. La section de recherche de Reims et la brigade de recherche d’Epernay sont co-saisies.

Cellule médico-psychologique

Les famille sont reçues à la salle des fêtes de cette commune de 1.000 habitants et une cellule d’urgence médico-psychologique a également été mise en place, assurée par le Samu.

Tout le secteur est bloqué par les véhicules des sapeurs-pompiers et la gendarmerie nationale intervenus pour secourir les passagers et sécuriser la route. 12 véhicules de pompiers et 28 sapeurs-pompiers sont sur place.

Le directeur régional de la SNCF, sur place, ne fera pas de déclaration «pour l’heure».

La compagnie de gendarmerie d’Épernay est sur place également, renforcée par les techniciens en investigation criminelle de Châlons-en-Champagne et par la cellule de numérisation des scènes de crime de Pontoise.

 
 
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