Arthur devient le prénom de garçon le plus populaire, Emma indétrônable chez les filles

Arthur devient le prénom de garçon le plus populaire, Emma indétrônable chez les filles
MAXPP

Selon les nouvelles statistiques de Statbel, le prénom Arthur a été le plus choisi en 2018 pour les naissances de petits garçons en Belgique, une nouveauté après un boom du prénom Liam en 2018 et plusieurs années de règne des Lucas (2010, 2011, 2012, 2016) et des Louis (2013, 2014, 2015). Côté filles, Emma reste l’indétrônable numéro un : ce prénom populaire aussi bien chez les francophones que chez les néerlandophones est solidement ancré en tête des statistiques nationales pour la 16e année consécutive.

En 2018, 608 petites Emma ont vu le jour chez nous. Diminutif d’Emmanuelle (origine hébraïque) ou d’origine germanique, ce prénom est numéro un en Wallonie, comme en 2017, et numéro 4 en Flandre où l’on semble légèrement préférer Mila (1), Olivia (2) et Marie (3). À Bruxelles, Nour est le prénom 2018 le plus populaire pour les fillettes, devant Sofia et Lina, qui occupait la première place en 2017. Comme en Flandre, Emma se classe 4e dans la capitale.

Pour les garçons, les statistiques sont plus contrastées : Arthur doit surtout sa première place à son succès en Flandre. Le prénom, donné 565 fois au niveau national, est premier au Nord du pays (donné 315 fois), 5e en Wallonie (donné 206 fois) et seulement 16e à Bruxelles (donné 44 fois). Noah et Adam complètent le top 3 national, ce troisième prénom étant numéro un dans la capitale. Le prénom Gabriel, le plus populaire en Wallonie, ne figure qu’à la 9e place au niveau belge.

Les statistiques Statbel ne reprennent pas les prénoms apparus moins de cinq fois, mais l’on découvre en fin de liste quelques exemples de noms ayant tout juste atteint ce cap. En 2018, cinq bébés garçons ont ainsi reçu les noms d’Elvis, François, Gérard, Lorenz, Malcolm, Neymar, Oussama, Pharell, Toots ou encore Zidane. Chez les filles, on retrouve entre autres, en fin de liste, Antoinette, Aurélie, Delphine, Eliane, Evangeline, Greta, Mégane, Reine ou encore Sixtine, avec cinq occurrences en Belgique en 2018.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La personnalité forte de Jean-Marc Nollet a freiné certaines. Et succéder à la coprésidence réussie de Zakia Khattabi n’est pas simple non plus.

    Ecolo: pourquoi il fut difficile pour Jean-Marc Nollet de trouver une colistière

  2. Pour le moment, les femmes n’ont qu’une place marginale, face aux imams et autres responsables.

    Des théologiennes pour enseigner «le bon islam» aux musulmanes de Belgique

  3. Bénéficier d’un revenu de base permettrait de choisir des activités librement consenties ou consacrer 
une partie de son temps à sa famille...

    L’allocation universelle: une idée qui séduit en Belgique mais qui a peu de chances de se concrétiser

Chroniques
  • Lettre d’Europe: le «Vieux Monde» a encore son mot à dire, non?

    L’Union européenne est à cran. Elle émerge à peine de dix ans de crise et de croissance larvée et fait face à un ralentissement économique. Les Européens regardent, médusés, le bras de fer commercial entre Washington et Pékin – et le chaud et froid que souffle l’hôte de la Maison-Blanche. Voilà qui ne fait pas notre affaire. Logique. Tout ce qui peut entraver la croissance du commerce international est perçu, de ce côté-ci de l’Atlantique, comme une (autre) menace quasi-existentielle, qui s’ajoute à la perspective d’un Brexit sans accord et d’élections anticipées en Italie, qui pourraient donner les « pleins pouvoirs » à la Ligue et à son patron Matteo Salvini.

    On aime d’autant plus détester M. Trump qu’il n’a guère d’égards pour ses « alliés » européens. Il laisse toujours planer la menace de droits de douane sur les voitures allemandes et a prévenu que l’assouplissement de la politique monétaire européenne,...

    Lire la suite

  • bpost: la balle est dans le camp de l’Etat actionnaire

    Le départ annoncé du patron de bpost n’est pas une surprise. Koen Van Gerven a même plutôt de la chance d’arriver au terme de son mandat en février prochain. Le couperet tient dans le niveau du cours de Bourse qui atteste de la descente aux enfers de l’action bpost, passée de 28 euros en février 2018, à 8 ou 9 euros aujourd’hui. Une chute qui a fait comme un « effet Fortis » dans les portefeuilles des petits épargnants qui ont misé sur une entreprise de bon père de famille – toujours publique – qui, depuis son introduction en...

    Lire la suite