Accord de gouvernement à Bruxelles: Greenpeace reconnait des «éléments positifs»

Laurette Onkelinx, Rudi Vervoort, Elke Van den Brandt
Laurette Onkelinx, Rudi Vervoort, Elke Van den Brandt - Belga

L’organisation environnementale Greenpeace reconnaît des «éléments positifs» dans l’accord de gouvernement bruxellois -dont elle veut faire un exemple pour les autres entités- mais elle estime que la ville mérite une politique plus ambitieuse.

«Cet accord de coalition offre des opportunités pour une politique climatique juste et ambitieuse», a commenté la porte-parole de Greenpeace, Juliette Boulet. «Ce gouvernement bruxellois est le premier gouvernement de notre pays à viser une neutralité climatique d’ici 2050. Il s’agit d’un premier pas important. Compte tenu de l’urgence climatique, nous attendons des futurs gouvernements fédéral, flamand et wallon qu’ils suivent cet exemple.»

Selon l’organisation, l’élimination progressive des voitures fossiles doit être plus rapide. L’échéance de 2030 pour le diesel et de 2035 pour l’essence et le CNG est trop tardive, juge-t-elle. Greenpeace préfère une échéance fixée à 2030 pour ces trois carburants.

L’organisation se dit satisfaite de l’introduction de plans de circulation, de la zone 30 pour la Région et de l’ambition de plus investir dans les infrastructures cyclables.

Greenpeace annonce qu’elle observera avec vigilance la mise en œuvre de l’accord. A ses yeux, certaines mesures peuvent être prises sans tarder, notamment l’instauration d’un péage urbain dans l’attente d’une discussion avec les autres Régions sur une taxe kilométrique.

 
 
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