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Le président américain est toujours raciste et misogyne

Depuis sa sortie sur Salvador et Haïti, qualifiés de « pays de merde », Donald Trump n’a pas changé de cap. L’épisode glaçant du meeting « Make America Great Again » de Greenville, a peut-être marqué un tournant.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 3 min

Nous l’écrivions en janvier 2018, un an après son investiture : il y a un raciste à la Maison Blanche. À l’époque, les propos du président américain Donald Trump au sujet de plusieurs pays africains, le Salvador et Haïti, qualifiés de « pays de merde », avaient provoqué un véritable tollé. L’ONU – pourtant peu coutumière des réactions chocs – avait déclaré via son porte-parole que la diatribe de Trump montrait le « pire côté de l’humanité, en validant et encourageant le racisme et la xénophobie ».

Un an s’est écoulé depuis cet épisode. Les tweets du président américain ne sont pas devenus moins virulents mais le public est devenu tristement coutumier de ses saillies. Le vocabulaire navigue entre « dérapage » ou « polémique » pour qualifier les propos incendiaires du président.

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5 Commentaires

  • Posté par Lowenthal Francis, vendredi 19 juillet 2019, 16:34

    En 1935, à la veille de la première réélection de F.D. Roosevelt (1936), Sinclair Lewis écrivit son fameux "Impossible Ici". Un personnage sorti de nulle part parvient à se faire élire président des USA après avoir fait une campagne très raciste. Dès qu'il est élu ce président instaure une dictature sur base de cris d'une foule tels ceux provoqués par Trump en Caroline du Nord. Des années plus tard, Trump a réussi à se faire élire de la même manière. Maintenant il fait hurler la foule, comme le minable décrit par Sinclair Lewis, mais aussi comme Hitler, Mussolini et quelques autres Le monde devient dangereux !

  • Posté par Lange Daniel, vendredi 19 juillet 2019, 13:38

    La seule question est : ces déclarations de Trump servent elles sa campagne ou au contraire sont elles contre productives. Certains journalistes, campés sur leur supériorité, sont certains que ces déclarations lui sont néfastes, moi je crois hélas que de plus en plus de gens là bas comme ici sont très réceptifs à ce genre de message, réceptifs car convaincus.

  • Posté par DELATTRE DAVID, vendredi 19 juillet 2019, 19:06

    Bah oui, c'est comme ça qu'il s'est fait élire la 1ere fois.

  • Posté par Naeije Robert, jeudi 18 juillet 2019, 20:17

    Tout faux. Les racistes sont Omar, Occasio Cortez, Tlaib et Pressley, gamines gatees et totalement incultes issues de la gauche bien-pensante urbaine, dont les declarations regalent les media mais representent une inquietante menace pour la democratie americaine. Nancy Pelosi l’a bien compris qui tente de plus en plus de les mettre au pas et d’empecher qu’elles ne ruinent les chances d’un candidat democrate aux prochaines elections presidentielles

  • Posté par Vynckier Albert, vendredi 19 juillet 2019, 20:09

    j'avais écrit que quand ça commence mal: on commence par dire que les victimes sont les responsables.

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