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Vincent Van Quickenborne envisage de prendre la tête de l’Open VLD

Il considère que son parti a trop viré à gauche.

Temps de lecture: 2 min

Le député Open VLD Vincent Van Quickenborne envisage de se porter candidat à la présidence des libéraux flamands, a-t-il annoncé dimanche midi sur VTM Nieuws. Il considère qu’un changement serait en tous les cas le bienvenu, le parti ayant trop viré à gauche selon lui.

Les libéraux flamands choisiront leur nouveau président en mars 2020, alors que le parti a souffert durant les élections régionales, fédérales et européennes du 26 mai dernier. Pour plusieurs barons de l’Open VLD, il est donc temps que Gwendolyn Rutten cède sa place.

« Notre parti perd des voix depuis 2004 et nous ne pouvons nous satisfaire du résultat de cette année », a commenté dimanche Vincent Van Quickenborne sur VTM. « J’envisage de me porter moi-même candidat à la présidence. Nombreux sont ceux qui me font des appels du pied », a-t-il ainsi affirmé.

« Revenir à des idées de droite »

Le bourgmestre de Courtrai déplore un virage à gauche opéré sous la houlette de l’actuelle présidente. « Le parti doit revenir à des idées de droite, c’est la seule façon de retrouver notre fierté en tant que libéraux », estime-t-il. Vincent Van Quickenborne considère en outre qu’il est quasiment exclu que l’Open VLD entre au fédéral au sein d’une coalition arc-en-ciel, alors que les partis francophones majoritaires PS, Ecolo et MR y semblent enclins.

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Les verts, surtout, exaspèrent le libéral flamand. « Monter au gouvernement avec Groen et Ecolo n’est pas une bonne option, selon moi. L’emploi, la prospérité et le progrès sont nos fers de lance, tandis que Groen et Ecolo divergent sur ces points. »

L’Open VLD espère à présent que le président de la N-VA Bart De Wever et du PS Elio Di Rupo vont rapidement s’asseoir à la table des négociations pour lancer la formation d’un gouvernement fédéral. Le parti pourrait soutenir une réforme de l’État si nécessaire, mais en bonne concertation, indique encore M. Van Quickenborne. « Ce ne sera pas tout ou rien, le confédéralisme ou rien », conclut-il.

 

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5 Commentaires

  • Posté par Deckers Björn, lundi 22 juillet 2019, 8:52

    Le veto potentiel du VLD (mais actuellement c'est toujours Gwendolyn Rutten la présidente du parti) contre ecolo et groen est incompréhensible. Ce serait d'autant plus ubuesque qu'il n'y a pas si longtemps encore, le VLD pouvait parfaitement travailler avec les verts, c'était en 1999-2003 sous Guy Verhofstadt. Et un post-il pour Vincent VanQuinckenborne (le serial gaffeur de 2010. Si le VLD avait besoin d'un kamikaze ça se saurait), se déplacer à droite pour bien rester dans la roue du chef (la NVA), c'est déjà ce que le VLD a fait depuis 2014, avec le résultat que l'on sait. Avec un "stratège" comme Quicki, le VLD n'aura même plus besoin d'ennemi, il creusera sa tombe tout seul.

  • Posté par Oudaert vIVIANE, dimanche 21 juillet 2019, 19:39

    Le confédéralisme ou rien, ce sera rien. Inutile de discuster.

  • Posté par Carré Albin, dimanche 21 juillet 2019, 16:38

    Les lobbies du big-business ont-ils faits valoir leurs exigences? La droite dure sinon rien!

  • Posté par Lucas Danièle, dimanche 21 juillet 2019, 17:33

    C'est clair! Le pays semble parti pour une droitisation provenant du Nord et j'espère qu'Elio ne va pas se laisser tenter par ces sirènes septentrionales!

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