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Tour de France: une crise de mauvaise foi

L’humeur de Stéphane Thirion, notre envoyé spécial sur les routes du Tour de France.

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Journaliste au service Sports Temps de lecture: 2 min

Nous avons tous en écho des sons, presque des hurlements, par micro interposé, lorsque Chris Froome partit à l’attaque, en 2015, à La Pierre-Saint-Martin, dans ces mêmes Pyrénées, au terme d’une étape bien moins difficile que celles proposées ces deux derniers jours. La presse française, mais pas qu’elle, se déchaîna sur l’Anglais, en direct, sans aucune mesure, évoquant ouvertement un « problème ». C’était à l’époque des suspicions de dopage mécanique. Du coup, dès le lendemain, l’équipe Sky dut ouvrir son bus, son hôtel voire ses valises à tous les reporters qui s’engageaient dans cette voie. Dave Brailsford, le manager, était un sorcier, ses coureurs des robots.

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1 Commentaire

  • Posté par DELATTRE DAVID, lundi 22 juillet 2019, 13:38

    Les journalistes (Francophones) Belges n'ont qu'à être un peu plus chauvin, comme tout les journalistes sportifs du monde entier. Ensuite, la quantité est importante, Pinot reprend 2x 30 secondes, sur des accélérations parfois répétées, mais non perpétuelles, sur 1 ou 2 km car c'est son terrain de prédilection. Froome prennait 2 min à 5km du sommet sur une fréquence continue, rien à voir. Mais, évidemment qu'il faut rester dubitatif quant à la résistance inattendu d'Allaphilippe, il est normal qu'on s'interroge, même si les commentateurs francais ne le font pas.

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