Islande: une cinquantaine de baleines pilotes meurent échouées sur une plage (photos et vidéo)

Une cinquantaine de baleines pilotes ont péri échouées la semaine dernière sur une plage d’Islande, un phénomène fréquent mais rarement fatal chez ces cétacés et qui reste inexpliqué, a-t-on appris lundi auprès de scientifiques.

Ce sont 52 animaux gisant sur le sable qui ont été repérés sur une plage sauvage de Longufjorur, dans l’ouest de l’île de l’Atlantique nord, le 18 juillet, par un pilote d’hélicoptère transportant des touristes.

Des biologistes devaient se rendre sur place mardi pour prélever des échantillons sur les mammifères marins, une espèce abondante dans l’Atlantique estimée à entre 500.000 et 800.000 individus.

«Régulièrement on voit des baleines pilotes s’échouer. Ce n’est pas inhabituel (...) mais la plupart du temps on les repère en peu de temps, avant qu’elles meurent, et on peut les aider à regagner le large», explique Gisli Vikingsson de l’Institut de recherche marine de Reykjavik.

Les baleines sont particulièrement vulnérables lorsqu’elles se rapprochent des côtes pour chasser leurs proies et que les eaux de littoral sont peu profondes.

Les raisons pour lesquelles elles s’échouent, et en si grand nombre, demeurent mystérieures. Certaines théories évoquent l’interférence de champs magnétiques, d’autres soulignent le rôle central d’un individu dominant au sein d’un groupe qui le suit «quoi qu’il arrive», rappelle Gisli Vikingsson.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. ©AFP

    Nafissatou Thiam au «Soir»: «L’athlète parfait n’existe pas»

  2. Jean Faniel, docteur en sciences politiques, est directeur général du CRISP.

    Une guéguerre entre constitutionnalistes comme entre politiques?

  3. A la veille du G7 qui se tiendra à Biarritz, le président français à reçu son homologue russe au fort de Brégançon. La Russie étant exclue du G7 en raison de la crise urkrainienne.

    G7: Emmanuel Macron veut réinventer «cette Europe qui va de Lisbonne à Vladivostok»

Chroniques
  • Lettre d’Europe: le «Vieux Monde» a encore son mot à dire, non?

    L’Union européenne est à cran. Elle émerge à peine de dix ans de crise et de croissance larvée et fait face à un ralentissement économique. Les Européens regardent, médusés, le bras de fer commercial entre Washington et Pékin – et le chaud et froid que souffle l’hôte de la Maison-Blanche. Voilà qui ne fait pas notre affaire. Logique. Tout ce qui peut entraver la croissance du commerce international est perçu, de ce côté-ci de l’Atlantique, comme une (autre) menace quasi-existentielle, qui s’ajoute à la perspective d’un Brexit sans accord et d’élections anticipées en Italie, qui pourraient donner les « pleins pouvoirs » à la Ligue et à son patron Matteo Salvini.

    On aime d’autant plus détester M. Trump qu’il n’a guère d’égards pour ses « alliés » européens. Il laisse toujours planer la menace de droits de douane sur les voitures allemandes et a prévenu que l’assouplissement de la politique monétaire européenne,...

    Lire la suite

  • Au Pukkelpop, le drapeau qui met le feu. Dangereux...

    Suite à la proposition faite par la N-VA au prochain gouvernement flamand d’établir un « canon » de l’identité flamande, des historiens du nord du pays ont dénoncé une mauvaise manière d’enseigner l’histoire. Il faudrait plutôt, affirmaient-ils, expliquer aux jeunes que l’histoire est une construction qui est déterminée par les questions que l’on pose au passé. Ce serait encore mieux si ces questions étaient posées par les élèves....

    Lire la suite