Bruxelles: le projet de billet unique de transport bloqué en attendant la formation des nouveaux gouvernements

Le projet de billet unique entre les opérateurs de transport public – Stib, Tec, De lijn et SNCB – était prêt, mais il ne pourra pas aboutir pour la rentrée
Le projet de billet unique entre les opérateurs de transport public – Stib, Tec, De lijn et SNCB – était prêt, mais il ne pourra pas aboutir pour la rentrée - PhotoNews

Le projet de billet unique entre les opérateurs de transport public – Stib, Tec, De lijn et SNCB – était prêt, mais il ne pourra pas aboutir pour la rentrée, selon La Libre. Il faudra attendre la formation des nouveaux gouvernements (flamand, wallon et fédéral), affaires courantes oblige.

Ce billet unique permettant de voyager avec l’ensemble des opérateurs dans la capitale et en périphérie avait été annoncé en janvier par la SNCB. L’objectif est de pousser les navetteurs à délaisser leur véhicule pour se rendre à Bruxelles sans devoir payer plusieurs abonnements. Jean-Pierre Hansen, responsable RER à la SNCB, avait précisé que le projet devait être avalisé par le Comité exécutif des ministres de la Mobilité (CEMM) quelques jours plus tard.

Difficulté à s’accorder

La Libre a appris qu’il n’en fut rien. Aucun CEMM n’a pu être organisé avant les élections. Le projet est donc reporté aux calendes grecques. En réalité, le dossier se heurte à des difficultés politiques depuis 2006. Les décisions reviennent au CEMM, puis le CEMM ne décide rien en raison de divergences régionales et des obstacles institutionnels.

Les quatre opérateurs auraient aussi du mal à s’accorder. La tarification et la manière de répartir les recettes sont au coeur des difficultés.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
On ne peut pas multiplier les politiques et les priorités à couvrir et réduire le budget à y consacrer
», insiste Olivier Chastel.

    Le Parlement européen veut 60 milliards de plus pour le climat, selon Olivier Chastel

  2. d-20190131-3R0NN6 2019-11-05 20:59:31

    L’élève francophone prend souvent du retard, mais la situation s’améliore

  3. d-20191128-3XGE94 2019-11-28 11:17:40

    Affaire Nethys: la Socofe renonce à son recours contre le décret gouvernance wallon

La chronique
  • Peut-on se payer la Maison-Blanche?

    I’m not a billionnaire ! », a lâché, amère, la sénatrice de Californie, Kamala Harris, en annonçant qu’elle abandonnait la course à l’investiture démocrate pour la présidentielle américaine.

    La pique visait sans doute moins Donald Trump que deux candidats de son propre parti, Tom Steyer et Michael Bloomberg, dont les fortunes personnelles sont estimées, respectivement, à 1,6 milliard et 50 milliards de dollars par le magazine Forbes.

    Que des hommes, blancs, et vieux, comme Steyer (62 ans) et Bloomberg (77 ans), mais aussi Joe Biden (77 ans) ou Bernie Sanders (78 ans), puissent – sauf surprise – mener campagne jusqu’à la convention démocrate de Milwaukee, prévue en juillet 2020, alors que Kamala Harris, self-made woman de 55 ans, métisse, de père jamaïcain et de mère indienne, ait dû jeter l’éponge début décembre 2019 est déjà, en soi, problématique pour certains progressistes.

    Qu’à l’instar de l’actuel président...

    Lire la suite

  • Le Green Deal européen: la politique, la vraie

    Il faut lire le « Green Deal » dans lequel la Commission propose de faire de l’Europe un continent « zéro carbone » en 2050. La Commission y fixe un nouvel objectif 2030 pour la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre, identifie les secteurs dans lesquels elle veut agir. Elle annonce cinquante mesures, promet de déposer toutes ses propositions législatives dans les deux années à venir…

    ...

    Lire la suite