Négociations en Wallonie: «Il faut enclencher la vitesse supérieure», estime Jean-Luc Crucke (MR)

Jean-Luc Crucke
Jean-Luc Crucke - Photo News

Deux mois après les élections, les contacts exploratoires entre PS, Ecolo et MR n’en finissent pas de se prolonger en Wallonie et en Fédération Wallonie-Bruxelles. « Cette phase sert à recréer de la confiance entre les trois partis, mais maintenant il faut pouvoir avancer », a souligné Jean-Luc Crucke sur La Première. « Le citoyen demande qu’un gouvernement soit formé, il faut enclencher la vitesse supérieure », estime le libéral.

« On a perdu trop de temps à vouloir ignorer le MR, qui est la deuxième force politique wallonne », dénonce Jean-Luc Crucke, affirmant cependant que « des solutions se trouvent ».

Concernant la coalition fédérale, le ministre wallon sortant estime que « les hommes d’Etat vont devoir se mettre autour de la table pour discuter », faisant référence au rendez-vous raté entre le PS et la N-VA ce jeudi.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. PHOTONEWS_10838727-107

    La Une choquante du Corriere dello Sport sur Lukaku: gratuit et attiseur de haine

  2. B9721767720Z.1_20191130001105_000+G4NF11L67.2-0

    Philippe Close sur le chaos à Bruxelles: «Du monde dans le centre-ville? Une bonne nouvelle!»

  3. Image=d-20191022-3WTRV1_high

    Dossier «de la pergola»: le parquet renonce à poursuivre Stéphane Moreau et Bernard Thiry

La chronique
  • L’éclipse du soft power américain

    Samedi dernier, le New York Times a répondu sèchement au gouvernement chinois, qui avait traité de fake news les informations que le journal avait publiées sur la persécution des minorités musulmanes dans le Xinjiang, alors que ces révélations, accablantes, étaient fondées sur des documents internes du régime. Habituellement très pondéré, l’éditorialiste n’a pas hésité à faire le parallèle avec l’époque nazie, « lorsque Hitler parlait de la Lügenpresse, la presse menteuse, pour discréditer le journalisme indépendant ».

    Sa cible réelle, toutefois, était Donald Trump, accusé d’user et d’abuser de l’expression fake news pour vilipender les médias qui le dérangent, au risque de servir d’alibi aux régimes autoritaires qui verrouillent l’information. « Quand un président américain attaque la presse indépendante, les despotes s’empressent de l’imiter », notait le journal, en évoquant une kyrielle de pays, de la Russie au Burundi, qui ont trouvé dans le spectre des fake news une justification très commode de leurs attaques contre les médias...

    Lire la suite

  • La participation au secours de la démocratie

    La démocratie n’est plus une évidence. Accablée de toutes les impuissances du monde, elle ne s’impose plus comme un système légitime et efficace. Boucs émissaires : les élus, en lesquels les électeurs ont de moins en moins confiance. C’est donc la démocratie représentative qui semble en crise. Et la démocratie participative qui semble l’issue.

    Réconciliera-t-on le citoyen avec la politique en l’y intégrant ? C’est le pari de celles et ceux qui multiplient les initiatives de participation...

    Lire la suite