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Et si le chaos sur le rail n’était qu’un prélude

L’édito de Benoît July.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Croisons les doigts ! C’est ce que les candidats à un minitrip à la Côte auront dû se dire, à la veille du week-end, en préparant leur futur déplacement. Croisons les doigts pour que les trains roulent, et dans ce cas, pour qu’ils ne soient pas bondés, qu’on n’y soit pas pris de malaise en raison d’une chaleur suffocante, ou que le train ne tombe pas en panne au milieu de la campagne…

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8 Commentaires

  • Posté par Deckers Björn, dimanche 28 juillet 2019, 17:48

    Il y a évidemment le réchauffement climatique, mais les intervenants font bien de faire remarquer que cela n'empêche pas d'autres pays au climat plus élevé que le nôtre de faire fonctionner leur train. Reste que le gouvernement précédent a fait un choix politique, celui de désinvestir dans les transports en commun et en particulier nettement dans la SNCB. C'est un choix d'arrière garde qui démontre que le précédent gouvernement n'a avait aucune vision de la question de la mobilité, cela se voyait aussi dans le double aveuglement de la précédente majorité (maintien du régime des voitures de société et désinvestissement dans le rail, la Belgique plus que jamais "Absurdistan"!). Il nous faut une nouvelle majorité consciente des enjeux du XXIème siècle, une majorité qui fait le choix de la mobilité et de l'environnement et non celui de l'immobilité et de la pollution.

  • Posté par Vercruysse Louis, dimanche 28 juillet 2019, 11:50

    les trains au Maroc fonctionne comme en Inde ,nous regressons bien vite e Europe

  • Posté par Dechamps Pascal , dimanche 28 juillet 2019, 19:40

    La problématique des chemins de fer est commune aux divers intervenants : un désinvestissement dans l'infrastructure permanent depuis longtemps sous l'effet des politiques de restrictions de dettes publiques. Combiné à des revendications idiotes de la part de certains travailleurs du rail considérant que le service public est leur service avant d'être celui du public. Le résultat ne peut être que mauvais.

  • Posté par Nizette Barbara, samedi 27 juillet 2019, 17:21

    Il y avait déjà la pluie, la neige, le vent, le froid et le brouillard comme prétextes pour justifier que la SNCB soit incapable de faire rouler ses trains à l'heure. Ils ajoutent maintenant la chaleur ! Comment font-ils dans les pays du Sud, Espagne, Italie, Grèce, Midi de la France pour faire circuler leurs trains ?

  • Posté par Brasseur Michel, samedi 27 juillet 2019, 11:48

    Et si on parlait un peu des grèves à Infrabel et à la sncb? Si ces grèves étaient considérées pour ce qu'elles sont: une dénonciation de la politique libérale désastreuse appliquée à ce qui doit rester un service public, une responsabilité de l Etat et un appel à l'aide ?!

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