Tour de France: près de 800.000 euros de gains pour l’équipe Ineos

Tour de France: près de 800.000 euros de gains pour l’équipe Ineos
Photo News

Ineos, l’équipe du vainqueur Egan Bernal, a récolté près de 800.000 euros sur le Tour de France 2019, d’après le décompte des gains publié dimanche soir par les organisateurs.

La part la plus importante de cette somme est représentée par le chèque de 500.000 euros remis au lauréat.

L’équipe Total Direct Energie, la moins payée, est repartie avec 17.760 euros, soit une moyenne de 2.207 euros pour chaque coureur présent au départ de Bruxelles.

Le classement des prix :

1. Ineos 799.200 euros

2. Jumbo 203.400

3. Deceuninck 189.940

4. Bora 159.050

5. Lotto 134.760

6. Movistar 132.470

7. Trek 81.590

8. Mitchelton 76.520

9. Bahrain 71.890

10. Groupama-FDJ 60.200

11. AG2R La Mondiale 55.140

12. Education First 41.710

13. Wanty 34.940

14. Sunweb 31.310

15. CCC 27.250

16. Astana 24.250

17. UAE Emirates 22.930

18. Arkea-Samsic 22.800

19. Cofidis 21.170

20. Dimension Data 19.300

21. Katusha 18.220

22. Total Direct Energie 17.760

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Paul Magnette touche au terme de sa mission
: l’informateur royal est attendu lundi au Palais. © Photo News.

    Négociations fédérales: les anti-arc-en-ciel se déchaînent

  2. PHOTONEWS_10838727-107

    La Une choquante du Corriere dello Sport sur Lukaku: gratuit et attiseur de haine

  3. B9721767720Z.1_20191130001105_000+G4NF11L67.2-0

    Philippe Close sur le chaos à Bruxelles: «Du monde dans le centre-ville? Une bonne nouvelle!»

La chronique
  • L’éclipse du soft power américain

    Samedi dernier, le New York Times a répondu sèchement au gouvernement chinois, qui avait traité de fake news les informations que le journal avait publiées sur la persécution des minorités musulmanes dans le Xinjiang, alors que ces révélations, accablantes, étaient fondées sur des documents internes du régime. Habituellement très pondéré, l’éditorialiste n’a pas hésité à faire le parallèle avec l’époque nazie, « lorsque Hitler parlait de la Lügenpresse, la presse menteuse, pour discréditer le journalisme indépendant ».

    Sa cible réelle, toutefois, était Donald Trump, accusé d’user et d’abuser de l’expression fake news pour vilipender les médias qui le dérangent, au risque de servir d’alibi aux régimes autoritaires qui verrouillent l’information. « Quand un président américain attaque la presse indépendante, les despotes s’empressent de l’imiter », notait le journal, en évoquant une kyrielle de pays, de la Russie au Burundi, qui ont trouvé dans le spectre des fake news une justification très commode de leurs attaques contre les médias...

    Lire la suite

  • La participation au secours de la démocratie

    La démocratie n’est plus une évidence. Accablée de toutes les impuissances du monde, elle ne s’impose plus comme un système légitime et efficace. Boucs émissaires : les élus, en lesquels les électeurs ont de moins en moins confiance. C’est donc la démocratie représentative qui semble en crise. Et la démocratie participative qui semble l’issue.

    Réconciliera-t-on le citoyen avec la politique en l’y intégrant ? C’est le pari de celles et ceux qui multiplient les initiatives de participation...

    Lire la suite