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L’usager n’a que faire des querelles entre Infrabel et la SNCB

Infrabel va supprimer plusieurs dizaines de trains aux heures de pointe du 14 octobre au 12 novembre prochains. Edito

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

C’était début juillet. Les entreprises de fret ferroviaire prenaient la plume afin de placer ouvertement le gestionnaire des infrastructures, Infrabel, devant ses responsabilités. Deux flèches lui étaient décochées. La première portait sur la qualité de ces infrastructures, qualifiée d’« inférieure à la moyenne, certainement par rapport aux autres modes de transport et à nos pays voisins ». La seconde portait sur la manière dont Infrabel « ne planifie et ne communique pas, mal ou bien trop tard » sur les travaux qu’il compte entreprendre. « Les grands axes sont fermés, sans itinéraire alternatif. (…) Cela nous coûte des millions d’euros. »

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7 Commentaires

  • Posté par NOBEN Karl, jeudi 1 août 2019, 12:55

    "en n’ayant pour seul objectif que le respect de leur mission première : favoriser la mobilité" Encore faut-il que cette mission ait une signification unique et partagée, ce qui n'est pas vraiment le cas. Un exploitant est confronté à la réactivité des usagers à court terme et le relais qu'en font certains politiques, alors qu'un gestionnaire d'infrastructure - sous-financé de surcroit - doit concilier ses contraintes financières et un objectif de service à moyen terme (le désinvestissement d'aujourd'hui se paiera dans 5 à 25 ans, et on paye donc toujours celui des années '90) L'éclairage que l'on attend d'une analyse journalistique fouillée est d'avoir le dessous des cartes : Comment évolue la collaboration et le rapport de force entre Lallemand et Dutordoir (et le cabinet Bellot) ? Sont-ils capables de tenir leurs troupes et de les engager dans la bonne direction ou dépensent-ils l'essentiel de leur énergie à aligner leurs services et son middle management sur les objectifs de l'entreprise ? L'usager n'en a peut-être que faire mais le journaliste n'est pas censé bêler avec ceux qu'il a pour mission d'éclairer non plus (même si un édito a des codes un peu différent de ceux de l'information classique)...

  • Posté par Chachkoff Yann, mercredi 31 juillet 2019, 19:35

    Le navetteur n'a que faire de ces petits jeux, dites-vous ? Ah, mais que n'y a-t-il pensé il y a quinze ans, en plébiscitant des politiques visant à mettre en concurrence les acteurs du rail ! Et combien de commentaires répétés ad nauseam par les médias sur la "nécessaire rentabilité" de ce qui n'aurait jamais dû prétendre à autre chose qu'être un service public, et non une entreprise à vocation commerciale ! Et que dire des budgets alloués à l'infrastructure, qui ne suffisent même pas à maintenir en l'état l'existant ? Alors, chers médias, chers navetteurs, avant de critiquer les querelles de clocher entre les entreprises ferroviaires, posez-vous d'abord la question des choix que vous avez posés et défendus pendant si longtemps !

  • Posté par Raurif Michel, mercredi 31 juillet 2019, 15:34

    Monsieur, Didier, cela permet surtout de nommer les " amis de mes amis " à des postes important ! Regardez la N-VA, la première des choses qu'elle a fait est de s'introduire dans le conseil administration de la SNCB ! Tout est dit . De toutes façons en Belgique, efficacité n'est jamais un babel de qualité ! L’incompétence et l'ignorance, voilà des qualités en Belgique pour être un dirigeant !

  • Posté par NOBEN Karl, jeudi 1 août 2019, 13:02

    Et vous, Michel, comment se fait-il que votre nom ne soit pas encore associé dans l'inconscient collectif aux torrents d'efficacité et de compétence dont vous dénoncez avec tant de nuances l'absence ?

  • Posté par Schneider Michael, mercredi 31 juillet 2019, 10:44

    Peut-être faudrait il se poser la question si les trains rapides/internationaux doivent tous passer par la jonction Nord-Midi. En venant de Paris/Londres ils pourraient passer par la Gare du Midi seulement et ensuite poursuivre par la Gare de l'Ouest pour filer directement vers Anvers/Amsterdam ou Liège/Cologne. Cela couterais quelques minutes au trajets longs, mais libèrerais structurellement le goulet d'étranglement qu'est la la jonction Nord-Midi. Les Hollandais ont privilégié leurs navetteurs au réseau TGV et se portent bien mieux avec cette décision. L'on pourrais aussi prévoir une gare TGV à la Gare de l'Ouest. Il ne faut pas nécessairement une cathédrale (qui coute autant que le solde du RER Wallon) pour une gare internationale...La connection Metro y est parfaite tant vers le centre-ville (De Brouckère 9 minutes) que le Heysel et Schuman/quartier Européen (12 minutes) Peut-être que ces travaux pourraient permettre de tester cette reconfiguration en déviant les trains internationaux plutôt que les navetteurs ?

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