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Le «slow travel» façon Greta Thunberg est-il à la portée de tous?

Le « slow travel » est devenu le mode de transport en vogue pour ceux qui, comme la militante suédoise, revendiquent leur attachement militant à l’écologie. Une façon de voyager perçue comme plus responsable, mais plus contraignante à bien des égards.

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Greta Thunberg en est devenue une professionnelle. Après avoir passé 32 heures dans le train pour se rendre au sommet de Davos en janvier, la militante traversera l’Atlantique en voilier zéro carbone jusqu’au port de New York, où elle est attendue le 23 septembre pour un sommet mondial sur le climat. Alors que les esprits s’éveillent à la crise écologique et que les appels à l’action se multiplient, le projet transatlantique de cette dernière ne manque pas de faire penser à un phénomène tout aussi estival : les vacances. À l’image des pratiques de la jeune Suédoise, le « slow travel », dérivé de l’écotourisme, émerge comme une solution alternative qui combinerait les joies du voyage et le souci de la planète.

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20 Commentaires

  • Posté par Ask Just, dimanche 4 août 2019, 14:39

    Et si on taxait enfin les vols touristiques et qu'on utilisait ce pognon pour permettre de relancer le rail?

  • Posté par Bayens Remi, dimanche 4 août 2019, 13:35

    Traverser l'atlantique en bateau bas carbone est une escroquerie. Comment le bateau a t'il été construit? Ce bateau en fibre de carbone a nécessité de grandes quantités de CO2. Les médias nous prennent pour des ignares. Un voilier, construit en bois ou en plastique est un leurre. Je conseille à Greta de continuer ses études ai lieu de se pavaner devant des assemblées de pseudo-fidèles d'une nouvelle religion en devenir.

  • Posté par Krüger Paul, jeudi 15 août 2019, 3:01

    De toute façon la mobilité propre, neutre en CO2, ça n'existe pas. Même le train, dans les pays où l'on brûle du gaz et du charbon, ça pollue forcément. En France prendre le train ne pollue pas, puisque l'électricité est nucléaire... mais il y a les déchets potentiellement dangereux et un risque d'accident grave qui existe. A chaque fois que vous produisez de l'énergie vous transformez de la matière, si on en produit beaucoup, on transforme beaucoup et on pollue beaucoup, c'est comme ça!

  • Posté par Ask Just, dimanche 4 août 2019, 14:37

    Remi, à côté de la plaque, comme toujours... Parce que les avions, hein, c'est bien connu, sont des puits de carbone pendant leur construction et leur utilisation. Et le bateau, on l'a construit juste pour Greta. Et si elle avait pris l'avion, vous auriez dansé la danse de Saint Guy. Remi, réfléchissez avant de vous couvrir de ridicule. On tourne 7 fois son clavier avant de taper...

  • Posté par BRASSIENE Jean-Louis, dimanche 4 août 2019, 11:30

    Pourquoi pas? Mais, petit rappel, cette notion appelée aujourd'hui "slow travel" ne date pas d'aujourd'hui ni des années 80. Ce type de voyage fut très prisé à l'époque hippie et post-hippie. Par exemple, pas mal de vagabonds des océans, partaient en solitaire ou en famille en faisant une parenthèse avec la routine "boulot-métro-dodo", pendant des années afin de découvrir d'autres modes de vie plus proches de la nature. De cette époque ont émergées notamment les plus prestigieuses compétitions à la voile dont le Vendée Globe, petit frère de la première course en solitaire autour du monde et sans escales organisées par le Daily Mirror dans les années 60. Aujourd'hui, cette génération de bourlingueurs qu'ils se déplacent à pieds, en roulotte, à bicyclette ou en voilier, a souvent mauvaise presse et parfois est assimilée à des vagabonds dans le plus mauvais sens du terme. Quant aux tracasseries administratives rencontrées dans la grande majorité des pays visités, elles sont multipliées par cent comparées à la belle époque. Une conséquence indiscutable des restrictions en matière de libre circulation dans des régions ravagées par des conflits armés ou contaminées par un tourisme qui ne présente plus rien d'écologique ou solidaire.

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