Donald Trump relance la guerre commerciale contre la Chine: Wall street s’enfonce dans le rouge

Donald Trump relance la guerre commerciale contre la Chine: Wall street s’enfonce dans le rouge
AFP

Donald Trump a annoncé jeudi sur Twitter que les Etats-Unis allaient instaurer à partir du 1er septembre des tarifs douaniers de 10 % sur les 300 milliards de dollars d’importations chinoises jusque là épargnées par la guerre commerciale avec Pékin.

Le président américain a toutefois indiqué que les négociations, qui ont repris cette semaine à Shanghaï pour tenter de mettre fin au différend commercial entre les deux pays allaient se poursuivre comme prévu. Il accuse Pékin de ne pas avoir tenu deux promesses : achats massifs de produits agricoles américains et coup d’arrêt aux ventes de fentanyl.

Wall Street touchée de plein fouet par les nouvelles sanctions

Wall Street a terminé nettement dans le rouge jeudi, les indices s’affaissant soudainement après l’annonce, inattendue, par le président américain de nouvelles sanctions commerciales contre la Chine.

Son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, a reculé de 1,05 % pour finir à 26.583,42 points et le Nasdaq, à forte coloration technologique, a cédé 0,79 % pour terminer à 8.111,13 points. L’indice élargi S&P 500 a lâché 0,90 % à 2.953,56 points.

Signe de l’appétit des investisseurs pour des actifs jugés moins risqués, le taux d’intérêt sur la dette des Etats-Unis à 10 ans a dégringolé à son plus bas niveau depuis novembre 2016, juste avant l’élection de Donald Trump. Il évoluait vers 20h20 GMT à 1,8946 %, contre 2,014 % la veille.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Fernand Keuleneer a été contraint de se retirer du procès. © Belga.

    Euthanasie de Tine: l’avocat de l’Eglise exclu du procès

  2. Après le Brexit, le centre géographique de l’Union européenne changera à nouveau de place et se situera à Gadheim, près de Wuerzburg, en Allemagne.

    Le Brexit aura bien lieu

  3. Georges-Louis Bouchez au magazine «
Wilfried
»
: «
Je suis pour un Etat unitaire. Si ça ne tenait qu’à moi – mais je ne suis pas tout seul – on remettrait tout à un niveau central.
»

    Georges-Louis Bouchez l’unitariste: entre faux pas et cri du cœur

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

    Lire la suite